Archives de la catégorie dessin
Correspondances, amandine show
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, dessin, expos, voyages le 24 juin 2012
Mygalo, shhh « Born again »
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, Divers, expos le 24 juin 2012
Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France
Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin
Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »
Carmer Mariscal. Les sept douleurs.

Avelina Fuentes. Rhizome


La spirale de la vie. Daniela Prost



Bandidos. Meta. Mari Carmen Hernández
Les traits d’un Noël étrange chez Arludik
Tim tim, art, art, ludique ou pas chez Arludik un Tim
Coup de cœur sur le sophistiqué et cossu univers de Laetitia Lamblin , en plus d’être une belle et agréable personne.
Agradable sorpresa sobretodo del sofisticado y cosido universo de Laetitia Lamblin, y ademàs es una bella y agradable persona.
Tim y su vida en muerte o su muerte en vida
Tim et sa vie dans la mort ou sa mort dans la vie
Aunque realmente uno comienza a vivir en el momento en que lo conciben y es ahí donde el destino y la suerte juegan al azar. Millones de opciones, la lucha por llegar primero tratando de no abandonar aquella carrera, es cuestion de suerte, o talvez no. Y al llegar comienza esa broma que nos han jugado : la vida. Sigo creyendo que el nacer es el momento más doloroso aún más que la muerte y ninguna es más importante que la otra, aunque sin nacimiento no habría vida y por lo tanto tampoco muerte, sin muerte la vida dejaría de ser. Es por eso que si se festeja un nacimiento, si se nombra una fecha especial, aunque sea meramente simbólico, también se anuncia la muerte.
Entre calaveras y diablitos.
Vida, muerte, vida o muerte, vida y muerte, dualidad encantadora y este día sin ansiedad es el sueño más cercano a las contradicciones de la nada y el todo.
Tim y su vida en muerte o su muerte en vida, gracias a los artistas por estos trazos memorables.
Les vitrines des galeries parisiennes 1
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, cultures urbaines, dessin, Divers, photo le 16 janvier 2012
Las vitrinas de las galerías en Paris 1
« On peut voir sans yeux, ou les yeux fermés. C’est le don du voyant, l’affaire de l’œil de la conscience. Son regard est aveugle mais producteur d’images mentales, de visions ou de souvenirs. Quand il voit, le voyant s’abstrait du monde matériel. Son domaine devient céleste. C’est lui qui invente les cosmologies. Comme les anciens chamans, il voyage à travers le temps, tant pour voir l’avenir que pour consulter les esprits des ancêtres. En science ou en magie, la transparence du verre de ses instruments optiques est une promesse de lucidité. De la lunette de l’astronome à la boule de cristal du médium, c’est la vision à l’état pur. »
DENIS GIELEN. L’Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. Editions MAC’s. p. 21
Yayoi Kusama
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-technologie, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, peinture, photo le 2 janvier 2012
UN POIS, C’EST TOUT
En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)
Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)
Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !
ME RENDRE COMPTE
DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES
QUI SONT LES POIS
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Yayoi en Video
« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… «
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Yayoi Kusama, du 10 octobre 2011 au 9 janvier 2012 par centrepompidou
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Yayoi Kusama pose for Klaus Guingand.Ombre/shadow par Muriel-Bonel
Le TOP 5 chez blogart !
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, art-technologie, cultures urbaines, danse, dessin, Divers, expos, festival, musique, peinture, peinture rupestre, photo, voyages, webdesign le 18 décembre 2011
TOP 5 DE GAROLI
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1. Une image peut en cacher une autre >>
2. La queue de Basquiat, le quotidien expressif >>
3. Ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici… >>
4. BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- >>

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved
5. Patty Sanchez, la magie réaliste
Demiàn Flores
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, festival, peinture, photo le 20 avril 2011

Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).
Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :
y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Lors de l’arrivé de l’étranger.
La queue de Basquiat, le quotidien expressif
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, expos, peinture le 31 janvier 2011

Jean-Michel Basquiat dans son atelier de Great Jones Street, New York, 1985 devant Untitled, 1985, Collection particulière Photo : © Lizzie Himmel © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
Il est devenu froid le 12 août pour ne plus jamais pouvoir réchauffer son corps.
Se quedó frío el 12 de agosto para nunca más poder calentar su cuerpo.
- Une heure de queue !!! – On dirait que c’est long mais on avance vite. Les commentaires s’affichent devant le MAM, Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris; il est 20 heures, fin janvier 2011, l’hiver s’éloigne et l’entrée s’approche.
- Una hora de cola! – Parece que es un largo camino, pero se avanza rápido. Los comentarios se escuchan frente al MMA, el Museo de Arte Moderno de la Ciudad de París. Son las 20 horas, estamos a finales de enero de 2011, el invierno se aleja y la entrada se acerca.
1988, Jean Michel Basquiat souffre d’une sur-dose de solitude et, l’héroïne lui donne son billet pour l’au-delà. Graffeur de la vie, « chaque ligne signifie quelque chose » (J-M Basquiat), J-M Basquiat nous offre des territoires expressionnistes autour d’une chambre vide bien remplie de tableau-graffitis accrochés au murs.
1988, Jean Michel Basquiat sufre de una sobre-dosis de soledad y la heroína le da su boleto a la otra vida. Graffiti de la vida « cada línea significa algo » (Basquiat), JM Basquiat ofrece territorios expresionistas alrededor de una cámara vacia, llena de pinturas-graffitis colgados en las paredes.

Untitled 1981 Acrylique et pastel gras sur toile, 207 x 176 cm The Eli and Edythe L. Broad Collection, Los Angeles Photo: Douglas M. Parker Studio, Los Angeles © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
Des traits de crayons, textes amorphes, et le courage font émerger des commentaires : » on dirait un enfant » – même toi tu pourrait le faire – dit la mère à son fils ou à son conjoint, je ne sais plus rien, je tourne le dos et là pris par une drogue de messages, je me retrouve devant le « Fallen Angel » sur fond bleu; j’ai perdu ma raison, j’oublie ce qui me fait marcher, et je suis suspendu à côté de lui.
Rasgos de lápices, textos amorfos y valentía hacen surgir los comentarios: « Parece como un niño » – incluso usted podría hacerlo – dice la madre a su hijo o a su cónyuge, no lo sé, me volteo y en ese momento como poseído por una droga de mensajes, me encuentro frente al « Angel Caído » en un fondo azul, he perdido mi razón, me olvido de lo que me hace caminar, y me encuentro suspendido a su lado.

Untitled (Fallen Angel) 1981 Acrylique, pastel gras et peinture à l’aérosol sur toile, 168 x 197,5 cm Fondation d’Entreprise Carmignac Gestion © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Untitled 1982 Acrylique pastel gras et peinture à l’aérosol sur bois, 183 x 122 cm Collection particulière, courtesy Tony Shafrazi Gallery, New York © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Slave Auction 1982 Centre Georges Pompidou Don de la Société des Amis du Musée national d’art moderne, 1993 Photo CNAC/ MNAM, Dist. RMN/ Philippe Migeat © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
D’un père haïtien, Gérard, et d’une mère d’origine portoricaine, Matilde; un nouvel artiste est né un 22 décembre 1960. Jean-Michel se précipite vers le dessin, le goût précoce pour l’art se manifeste à Brooklyn où il visite des musées avec sa mère.
Deux filles sont avec sa mère; l’une d’entre elles a enlevé sa veste : » on est mieux ici », elle me regarde en frottant ses bras. Je lui réponds – oui, effectivement. Elles continuent, sans se fixer sur une peinture en particulier. C’est comme si une partie de New-York avait été transporté jusqu’ici. Je me suis arrêté un instant pendant que je lisais – « negro » dans un des tableaux-collages.
De padre haitiano, Gerard, y de madre puertorriqueña, Matilde, nace un nuevo artista el 22 de diciembre de 1960. Jean-Michel se precipita al dibujo. El gusto por el arte es evidente en Brooklyn, donde visitó museos con su madre.
Dos hijas están con su madre, una de ellas se ha quitado la chaqueta: « es mejor aquí », me dice frotándose los brazos. Respondo: – sí, efectivamente. Continúan, sin detenerse frente a una pintura en particular. Es como si una parte de Nueva York hubiera sido transportada hasta aquí. Me detuve por un momento mientras leía – « Negro » en un collage-pintura.

Warhol & Basquiat
Basquiat a atteint la célébrité à dix-sept ans grâce à ses graffitis signés « SAMO© » réalisés en collaboration avec Al Diaz. Il est alors au début de la multiplicité des supports qu’il peut s’offrir. Rapidité, grattage, Warhol, sources iconographiques, peinture à la bombe, hip hop, poésie, mixité des contenus…j’exprime et ensuite je suis mon entourage.
Basquiat alcanzó la fama en diecisiete años con su graffiti firmado « SAMO © » realizado en colaboración con Al Díaz. Es entonces que se encuentra al principio de la multiplicidad de los medios que se puede ofrecer. Velocidad, « grattage », Warhol, fuentes iconográficas, pintura a pistola, hip hop, poesía, contenido mixto … me exprimo y luego sigo mi entorno.
artistas de Venezuela en BLOGART / artistes de Venezuela
Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…
On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…
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A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.
Article(s) sur le même sujet :
ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici…

























































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