Archives de la catégorie photo

Les vitrines des galeries parisiennes 1

Las vitrinas de las galerías en Paris 1

« On peut voir sans yeux, ou les yeux fermés. C’est le don du voyant, l’affaire de l’œil de la conscience. Son regard est aveugle mais producteur d’images mentales, de visions ou de souvenirs. Quand il voit, le voyant s’abstrait du monde matériel. Son domaine devient céleste. C’est lui qui invente les cosmologies. Comme les anciens chamans, il voyage à travers le temps, tant pour voir l’avenir que pour consulter les esprits des ancêtres. En science ou en magie, la transparence du verre de ses instruments optiques est une promesse de lucidité. De la lunette de l’astronome à la boule de cristal du médium, c’est la vision à l’état pur. »

DENIS GIELEN. L’Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. Editions MAC’s. p. 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Yayoi Kusama

 UN POIS, C’EST TOUT

Yayoi Kusama. Dots Obsession. Infinity Mirrored Room, 1998. Photo : © Les Abattoirs

En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)

Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)

Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !

ME RENDRE COMPTE
DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES
QUI SONT LES POIS

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Self-Obliteration By Dots. 1968. Photo : © Hal Reiff

Yayoi en Video

« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… « 

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Yayoi Kusama, du 10 octobre 2011 au 9 janvier 2012 par centrepompidou

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Yayoi Kusama pose for Klaus Guingand.Ombre/shadow par Muriel-Bonel

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Le TOP 5 chez blogart !

TOP 5 DE GAROLI

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1. Une image peut en cacher une autre >>

axila

 

2. La queue de Basquiat, le quotidien expressif >>

Warhol & Basquiat

 

 

 

3. Ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici… >>

Complejidad Humana, REMBRANDT HENDRIK © garoli

 

 

4. BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- >>

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved

 

 

5. Patty Sanchez, la magie réaliste

 

Pulgarcita. Patty Sanchez. © garoli

 

 

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Demiàn Flores

Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).

Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :

Demiàn :

A la galerie Talmart et Christine Frérot "DEVORATIONS"

 

y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…

Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….

Lors de l’arrivé de l’étranger.

 

 

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Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Palido México

Molino de viento creativo, les dejo en compañía de un proyecto que un artista fotógrafo inició en medio de una ciudad llamada Guadalajara.

Moulin de vent créatif, je vous laisse en compagnie d’un projet qu’un artiste photographe a initié au milieu d’une ville appelée Guadalajara.

Entretien avec Juan Carlos: Entrevista a Juan Carlos :


(Juan Carlos): pues estamos ya abriendo las primeras art&boutique / nous sommes en train d’ouvrir les premières art&boutiques

será posible ver Palido en todo el mundo…jajajaja /il sera possible d’apprécier Palido dans le monde entier… jajajaja

Palido México ©

Somos una red creativa, tejida con hilatura de seda en disciplinas como la pintura, la fotografía y el arte de concepto aplicado a objetos de exquisita definición.


Nous sommes un réseau créatif tissé avec de la soie avec des disciplines comme la peinture, la photographie et l’art de concept appliqués à des objets de définition exquise.

juan carlos hernandez © Palido México

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Denise Colomb aux Antilles

Denise Colomb aux Antilles "Jeu de Paume"

« On finira par s’apercevoir que les paysages surréalistes sont les moins arbitraires. Il est fatal qu’ils trouvent leur résolution dans ces pays où la nature n’a été en rien maîtrisée » André Breton.

« Terminaremos por darnos cuenta que los paisajes surrealistas son los menos arbitrarios. Es fatal que estos encuentren su resolución en esos países donde la naturaleza no ha sido en nada dominada. » André Breton

livre: Denise Colomb aux Antilles. Filigranes Editions. Jeu de Paume.

C’était une expo à l’Hotel de Sully, pendant laquelle j’ai gardé un souvenir, Denise Colomb. Attitudes et couleurs, Antilles universalistes, paradis t’as pu être mais l’enfer s’est imposé.

Era una expo en el Hotel de Sully, de la cual yo he guardado un recuerdo, Denise Colomb. Actitudes y colores, Antillas universalistas, paraíso hubieras podido ser pero el infierno se impuso.

livre: Denise Colomb

« Sois observateur et souvent, dans les lieux où tu vas pour te distraire, étudie les hommes, leur façon de parler, de rire, quelles attitudes ils prennent, quels gestes ils font. » L. D. Vinci

« Sé observador y seguido, en los lugares a los que vas para distraerte, estudia los hombres, su manera de hablar, de reir, qué actitudes toman, qué gestos hacen. » L.D. Vinci

livre: Denise Colomb

« Une population fantastique et surprenante – une population des Mille et une Nuits. Elle est de couleurs variées, mais son ton dominant est le jaune – jaune comme la ville elle-même (Saint-Pierre), avec tous ces tons intermédiaires qui caractérisent la mulâtresse, la capresse, la griffe, la quarteronne, la métisse, la châbine, et qui produit un effet général d’un beau jaune brunâtre. On est entouré d’un peuple de sang-mêlé, la plus belle race mêlée des Antilles. » Lafcadio Hearn

livre : Denise Colomb

Jungle. Wilfredo Lam ©

Wilfredo Lam, peintre aux pinceaux métissés.

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BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images-

Le surréalisme ferme ses yeux, et rêve en 2010.

À Beaubourg et c’est jusqu’au 11 janvier 2010.


Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved

La Subversion des images, Surréalisme, photographie, film.

La subversión de las imágenes, Surrealismo, fotografía, película.

El surrealismo cierra sus ojos y sueña en 2010.

De tes yeux qui se ferment… / Desde tus ojos al cerrarlos…

Man Ray rayographique ouvre l’autopsie d’un braquage à l’histoire pendant qu’une poupée immobile séduit ses témoins légistes. Histériques à 32, le phénomène de l’extase réveille la voyante à mille pupilles. Hans Bellmer re-conquiert le désir entre les mobiles collés à l’oreille et aux yeux de notre monde contemporain, sans parler du doigt sur l’écran.

Man Ray  « rayographique » abre la autopsia de un robo a la historia mientras que una muñeca inmóbil seduce a sus testigos legistas. Histéricas a 32, el fenómeno del éxtasis despierta el mirón a mil pupilas. Hans Bellmer re conquista el deseo entre los móbiles pegados a la oreja y a los ojos de nuestro mundo contemporáneo, sin hablar del dedo en la pantalla.

Paul Nougé Cils coupés (Cut Eyelashes), 1929-1930 Gelatine silver print, recent printingby Marc Trivier from the original negative 20 x 20 cm Archives et musée de la littérature, Bruxelles © Adagp, Paris 2009 © Musée de la photographie, Charleroi, Belgique, © DR.

Paul Nougé Cils coupés (Cut Eyelashes), 1929-1930 Gelatine silver print, recent printingby Marc Trivier from the original negative 20 x 20 cm Archives et musée de la littérature, Bruxelles © Adagp, Paris 2009 © Musée de la photographie, Charleroi, Belgique, © DR.

“La photographie nous offre mille images fragmentaires aboutissant à une totalisation cognitive dramatisée.” Salvador Dalí, Le Temoignage photographique (1929).

Regard photographique et automatisme psychique se trouvent dans un parcours de 400 oeuvres. Tout est dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Álvarez Bravo, et dada est tatou.

« La fotografía nos ofrece miles de imágenes fragmentadas finalizando en una agregación cognitiva dramatizada. » Salvador Dalí, El Testimonio fotográfico (1929).

Mirada fotográfica y automatismo físico se encuentran en un recorrido de 400 obras. Todo es dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Alvarez Bravo, y dada es tatou.


Jean Painlevé Pince de homard (Lobster Claw), Brittany, 1929 Gelatine silver print, original print 62,7 x 50,4 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne © Adagp, Paris 2009 © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Jacques Faujour

Jean Painlevé Pince de homard (Lobster Claw), Brittany, 1929 Gelatine silver print, original print 62,7 x 50,4 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne © Adagp, Paris 2009 © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Jacques Faujour

Conversation traduite, L.H.O.O.Q., nous a dit Duchamp à propos d’elle. L’illumination paradoxal se fait grâce aux images inédites. Machettes qui n’ont rien à faire face à des toiles de sang, peintes avec ce qui aujourd’hui sert à faire du coloriage dans la propagande, cette fausse et imberosimil instantanéité .


Eli Lotar, Germaine Krull Sans titre, ca. 1930 Plaque de verre gélatino-argentique positive d’époque 8,9 x 9,9 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don d’Anne-Marie et Jean-Pierre Marchand © Centre Pompidou, Mnam/Cci, documentation des collections, Dist.RMN.

Eli Lotar, Germaine Krull Sans titre, ca. 1930 Plaque de verre gélatino-argentique positive d’époque 8,9 x 9,9 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don d’Anne-Marie et Jean-Pierre Marchand © Centre Pompidou, Mnam/Cci, documentation des collections, Dist.RMN.

Yeux fertiles, yeux enchantés, Eluard et Morise témoignent du bouleversement de cet outil argentique dans les années 20.


La troisième voie / La tercera via


Fiat, n° 1, octobre 1934, n.p. (p. 34) (photographie de Man Ray) 31,8 x 48,6 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2009 © MAN RAY TRUST/ADAGP, Paris 2009 © Centre Pompidou, Paris, Bibliothèque Kandinsky. Photo : Philippe Migeat.

Fiat, n° 1, octobre 1934, n.p. (p. 34) (photographie de Man Ray) 31,8 x 48,6 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2009 © MAN RAY TRUST/ADAGP, Paris 2009 © Centre Pompidou, Paris, Bibliothèque Kandinsky. Photo : Philippe Migeat.

Révélation du jamais vu, littérature et photographie ensemble, mariés et infidèles aux mêmes, attirent le mauvais courant exquis du cadavre. Au moment d’ouvrir les yeux, je ne me suis pas rendu compte que ceux-là continuaient enterrés sous l’ignorance.

Revelación del jamás visto, literatura y fotografía juntas, casadas e infideles a ellas mismas atraen el mal auguro exquisito del cadabre. Al abrir los ojos no me di cuenta que estos continuaban sepultados bajo la ignorancia.


Brassaï Sans titre, vitres cassées d'un atelier de photographe, ca. 1934 (photographie publiée dans Camille Bryen, Alain Gheerbrandt, Anthologie de la poésie naturelle, Paris, K. éditeur, 1949) Gélatino-argentique, tirage d’époque 17,3 x 29,8 cm Museum Folkwang, Essen © Estate Brassaï - RMN © Museum Folkwang, Essen.

Brassaï Sans titre, vitres cassées d'un atelier de photographe, ca. 1934 (photographie publiée dans Camille Bryen, Alain Gheerbrandt, Anthologie de la poésie naturelle, Paris, K. éditeur, 1949) Gélatino-argentique, tirage d’époque 17,3 x 29,8 cm Museum Folkwang, Essen © Estate Brassaï - RMN © Museum Folkwang, Essen.


“Il faut rêver”, a dit Lenin. “Il faut agir” a dit Goethe. Le surréalisme n’a pas prétendu autre chose, avec la différence que tout effort a contribué à la résolution dialectique de cette opposition. “Le poète de l’avenir -j’écrivais en 1932 – surpassera l’idée déprimante du divorce irréparable entre l’action et le rêve”.
DISCOURS DEVANT LE CONGRES D’ÉCRIVAINS POUR LA LIBERTÉ DE LA CULTURE (fragments). André Breton. Anthologie (1913/1966).

“Hay que soñar”, ha dicho Lenin. “Hay que actuar” ha dicho Goethe. El surrealismo no ha pretendido otra cosa, con la diferencia de que todo su esfuerzo ha tendido a la resolución dialéctica de esta oposición. “El poeta venidero – escribía yo en 1932- superará la idea deprimente del divorcio irreparable de la acción y el sueño”.
DISCURSO ANTE EL CONGRESO DE ESCRITORES POR LA LIBERTAD DE LA CULTURA (fragmentos). André Breton. Antologia (1913/1966).

à la subversion


Jacques-André Boiffard Sans titre, 1929 Gélatino-argentique, tirage d’époque 23 x 16,7cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne DR © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Bertrand Prévost.

Jacques-André Boiffard Sans titre, 1929 Gélatino-argentique, tirage d’époque 23 x 16,7cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne DR © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Bertrand Prévost.

Morceaux de courant d’air frappent mes idées rassemblées par la salle, je n’arrête pas de penser à son retour, d’apprécier le regard de l’espoir que tu mets dans ce qui fait bouger les minuscules êtres qui habitent ici dedans. Centre Georges Pompidou.


Pedazos de corriente de aire chocan con mis ideas agolpadas por la sala, no dejo de pensar en su regreso, en apreciar la mirada de esperanza que colocas en eso que mueve los pequeños seres que habitan aquí adentro. Centro Georges Pompidou.

Raconte-moi un rêve de ta vie onirique, c’est par ici >>

A lire aussi :

L’origine des images oniriques >>

une image peut en cacher une autre >>

Lorsque deux paupières s’en emparaient >>

Merci de m’envoyer vos rêves >>

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le temps de mer


La vie sur la Terre est apparue dans la mer

J’ai vécu trompé, seul, fou et halluciné. Je me questionne une, deux, trois fois et je ne sais pas combien d’autres. Quelle est la valeur de tout ça ? Mon état  n’est pas le plus adéquat pour prendre un bain au milieu du boulevard, la pointe du crayon se casse et ensuite j’ai envie de regarder, obscure, arrêter le temps à l’intérieur de mon corps, et oublier que j’ai vécu. Je ne veux pas que cela arrive à nouveau, une fois de plus, je t’aime mon temps, je ne sais pas combien, si c’est beaucoup, peu ou rien, peut-être à l’infini mais je t’aime, seulement je t’aime. Je ne désire pas ton départ, aiguilles restez avec moi, avec ma folie, avec mon mystère, mon secret, mon moi-même. Ne marche pas à la porte de minuit, ne regarde pas au loin, je suis tout prêt. Si tu marches de dos ne me regarde pas et si jamais c’est de face et que tes yeux croisent les miens, aspire mon soupir.

La vida en la tierra apareció en el mar

He vivido engañado, solo, loco y alusinado. Me pregunto una vez, dos, tres y quién sabe cuántas más, ¿ qué tiene de valor todo esto ? Mi estado no es el más adecuado para tomar un baño a media avenida, la punta del lápiz se rompe y entonces quiero mirar obscuro, detener el tiempo dentro de mi cuerpo, sonreir hacia adentro y olvidar que he vivido. No quiero que pase de nuevo, una vez más, te quiero mi tiempo, no se cuánto, si es mucho, poco o nada o infinito pero te quiero, solo te quiero. No deseo que te vayas, manecilla quédate conmigo, con mi locura, con mi misterio, mi secreto, mi yo. No camines a la puerta de medianoche, no mires a lo lejos, estoy cerca. Si caminas de espaldas no me veas y si es de frente que tus ojos choquen con los míos, anhelo de mi suspirar.


Voici quelques artistes qu’on travaillé pour toi mer du temps, horloge de vagues. /He aquí algunos artistas que trabajaron para ti mar de tiempo, reloj de olas.

AGNES VARDA

mer

La MER... ETSETERA © crac


HOKUSAI Sous la vague au large de Kanagawa

Copyright expired as Katsushika Hokusai (1760-1849) died more than 70 years ago.

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BALTHASAR BURKHARD Normandie.

© Burkhard

© Burkhard

ALLAN SEKULA TITANIC’s wake, Naufrage et ouvrier, Istambul

© FRAC Franche-Comté

© FRAC Franche-Comté

MARCEL DINAHET A Chypre

© Dinahet

© Dinahet

CHARLES-ALEXANDRE LESUEUR Méduse

© Lesueur Méduse

© Lesueur Méduse

LIONEL ESTEVE

© Lionel Esteve

© Lionel Esteve

ANNETTE MESSAGER

source  © http://diane.solitons.org/?p=8

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HIROSHI SUGIMOTO English Channel

© Hiroshi Sugimoto

© Hiroshi Sugimoto

1 heure d’images = 10 secondes de scroll / 1 hora de imágenes = 10 segundos de scroll

mexico 425 Lire la suite »

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Regards Croisés « Miradas Cruzadas »

Concours Regards Croisés /Convocatoria Concurso Miradas Cruzadas

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enfonce
l’air
doucement par le verre mate
chaudement
loin.

La vitesse à laquelle le passage d’un médium à un autre se fait, rends difficile la compréhension de l’histoire de l’utilisation des nouveaux médias dans l’art, qui en plus est toujours en cours. « L’art, du même coup, se trouve à la croisée des chemins, mais de chaque chemin il perd vite la trace ». (*Auge, p. 175)

Le XXe siècle est le territoire de l’idéalisme pour des nombreux artistes qui n’acceptent pas les formes traditionnelles de représentation et collaborent à une constante redéfinition de l’art. Mouvements comme l’art abstrait, l’art contextuel, le surréalisme, le pop art, l’art conceptuel entre autres, surgissent et modifient le concept d’art tel que nous l’avons connu. Le critique Arthur Danto  a reconnu « la fin de l’art » car une œuvre d’art « peut exister de n’importe quelle manière ».

Les artistes commencent à utiliser divers éléments dans ses œuvres, ils intègrent des matériaux à la peinture comme c’est le cas du collage, même des objets trouvés qui combinent avec la peinture et la sculpture. L’objet d’art souffre une transformation dans l’œuvre d’art, on donne un sens à un objet grâce à son contexte, par exemple l’urinaire de Duchamp. Au même temps l’apparition des nouveaux procédés de création se mettent en place donnant l’espace à l’expérimentation. Par exemple les artistes adoptent la technologie photographique et l’appliquent à leur création plastique.


Regards Croisés

Regards Croisés

Le rêve n’est rien d’autre que poésie involontaire. (L.H. v. Jakob)


« En el marco de los intercambios artísticos y culturales entre México y la región Bretaña, la Alianza Francesa de México en conjunto con el Centro nacional de las Artes / Centro de la imagen, la Secretaria de Cultura de la Ciudad de México a través de la Coordinación de Patrimonio Histórico, Artístico y Cultural y del Museo de la Ciudad de México, y el 3er Premio de Fotografía Contemporánea Fahrenheit° convocan a los fotógrafos y a todas las personas interesadas en la fotografía, ya sean mexicanos o extranjeros que radican en México, a que participen en el concurso Regards Croisés / Miradas Cruzadas  Bretaña – México. »


Bretagne

Bretagne

Día lluvioso, anoche estuve con un gato, estaba en una casa, un gato grande, negro, quería tocarme, insistía, yo sentía un ligero desprecio al ver su insistencia y sus garras salir. El me seguía a donde yo iba y después de eso yo aceptaba que él viniera a mí, que me prendiera con sus garras, al aceptarlo el gato me abrazaba fuertemente, nos besábamos y yo sentía que había realizado uno de mis deseos mas íntimos y ocultos. Descubrí la infidelidad, el gato dejaba de ser gato y era una mujer, de piel blanca o piel negra y cabellos castaños, sus ojos, no los recuerdo, pero los del gato eran verde obscuro, me miraban. Esa noche recordé que en un café, un gato venía a mí, con insistencia, venía y se acomodaba en mis piernas. Ahora recuerdo también que ví la película de Shrek 2 donde ogros y burros se convierten en príncipes y caballos, donde un beso puede cambiar a alguien, un solo beso, anhelo de la vida, mirada cruzada.

beso mi amor gato

beso de mi amor gato © garoli webdesigner


*AUGE, Marc. Fictions fin de siècle. Fayard, 2000, Paris.


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