Archives de la catégorie photo
Comme un interdit
Posté par garoli dans art, art contemporain, expos, photo le 4 décembre 2012
Petit tour au vernissage de « Comme un interdit » dans la librairie MAZARINE
Une proposition de Francine Flandrin exposition du 5 au 23 décembre 2012

Comme un interdit
Una vuelta a la inauguración de la expo « Comme un interdit » en la librería MAZARINE
Una proposición de Francine Flandrin, exposición del 5 al 23 de diciembre 2012
Araki. Sans titre, photographie argentique, 1997
« Je dirais que ma libido est plus faible que celle de la plupart des gens. Contrairement à mon objectif, qui est en érection permanente » Araki
« Yo diría que mi líbido es mas débil que la de la mayor parte de la gente. Contrariamente a mi objetivo, que está en permanente erección » Araki
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Partouze générale, Sanja Todorovic
« Et puisque « Vanitas vanitatum et omnia… patatras », allez, … hop !
Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France
Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin
Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »
Carmer Mariscal. Les sept douleurs.

Avelina Fuentes. Rhizome


La spirale de la vie. Daniela Prost



Bandidos. Meta. Mari Carmen Hernández
Les vitrines des galeries parisiennes 1
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, cultures urbaines, dessin, Divers, photo le 16 janvier 2012
Las vitrinas de las galerías en Paris 1
« On peut voir sans yeux, ou les yeux fermés. C’est le don du voyant, l’affaire de l’œil de la conscience. Son regard est aveugle mais producteur d’images mentales, de visions ou de souvenirs. Quand il voit, le voyant s’abstrait du monde matériel. Son domaine devient céleste. C’est lui qui invente les cosmologies. Comme les anciens chamans, il voyage à travers le temps, tant pour voir l’avenir que pour consulter les esprits des ancêtres. En science ou en magie, la transparence du verre de ses instruments optiques est une promesse de lucidité. De la lunette de l’astronome à la boule de cristal du médium, c’est la vision à l’état pur. »
DENIS GIELEN. L’Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. Editions MAC’s. p. 21
Yayoi Kusama
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-technologie, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, peinture, photo le 2 janvier 2012
UN POIS, C’EST TOUT
En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)
Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)
Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !
ME RENDRE COMPTE
DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES
QUI SONT LES POIS
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Yayoi en Video
« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… «
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Yayoi Kusama, du 10 octobre 2011 au 9 janvier 2012 par centrepompidou
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Yayoi Kusama pose for Klaus Guingand.Ombre/shadow par Muriel-Bonel
Le TOP 5 chez blogart !
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, art-technologie, cultures urbaines, danse, dessin, Divers, expos, festival, musique, peinture, peinture rupestre, photo, voyages, webdesign le 18 décembre 2011
TOP 5 DE GAROLI
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3. Ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici… >>
4. BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- >>

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved
5. Patty Sanchez, la magie réaliste
Demiàn Flores
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, festival, peinture, photo le 20 avril 2011

Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).
Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :
y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Lors de l’arrivé de l’étranger.
Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi
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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s. (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)
« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo. » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)
Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.
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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre de l’artiste Gabriel OROZCO.
Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.
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» Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.
« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.
Vidéo 2
Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.
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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.
Palido México
Molino de viento creativo, les dejo en compañía de un proyecto que un artista fotógrafo inició en medio de una ciudad llamada Guadalajara.
Moulin de vent créatif, je vous laisse en compagnie d’un projet qu’un artiste photographe a initié au milieu d’une ville appelée Guadalajara.
Entretien avec Juan Carlos: Entrevista a Juan Carlos :
(Juan Carlos): pues estamos ya abriendo las primeras art&boutique / nous sommes en train d’ouvrir les premières art&boutiques
será posible ver Palido en todo el mundo…jajajaja /il sera possible d’apprécier Palido dans le monde entier… jajajaja
Somos una red creativa, tejida con hilatura de seda en disciplinas como la pintura, la fotografía y el arte de concepto aplicado a objetos de exquisita definición.
Nous sommes un réseau créatif tissé avec de la soie avec des disciplines comme la peinture, la photographie et l’art de concept appliqués à des objets de définition exquise.
Denise Colomb aux Antilles
« On finira par s’apercevoir que les paysages surréalistes sont les moins arbitraires. Il est fatal qu’ils trouvent leur résolution dans ces pays où la nature n’a été en rien maîtrisée » André Breton.
« Terminaremos por darnos cuenta que los paisajes surrealistas son los menos arbitrarios. Es fatal que estos encuentren su resolución en esos países donde la naturaleza no ha sido en nada dominada. » André Breton
C’était une expo à l’Hotel de Sully, pendant laquelle j’ai gardé un souvenir, Denise Colomb. Attitudes et couleurs, Antilles universalistes, paradis t’as pu être mais l’enfer s’est imposé.
Era una expo en el Hotel de Sully, de la cual yo he guardado un recuerdo, Denise Colomb. Actitudes y colores, Antillas universalistas, paraíso hubieras podido ser pero el infierno se impuso.
« Sois observateur et souvent, dans les lieux où tu vas pour te distraire, étudie les hommes, leur façon de parler, de rire, quelles attitudes ils prennent, quels gestes ils font. » L. D. Vinci
« Sé observador y seguido, en los lugares a los que vas para distraerte, estudia los hombres, su manera de hablar, de reir, qué actitudes toman, qué gestos hacen. » L.D. Vinci
« Une population fantastique et surprenante – une population des Mille et une Nuits. Elle est de couleurs variées, mais son ton dominant est le jaune – jaune comme la ville elle-même (Saint-Pierre), avec tous ces tons intermédiaires qui caractérisent la mulâtresse, la capresse, la griffe, la quarteronne, la métisse, la châbine, et qui produit un effet général d’un beau jaune brunâtre. On est entouré d’un peuple de sang-mêlé, la plus belle race mêlée des Antilles. » Lafcadio Hearn
Wilfredo Lam, peintre aux pinceaux métissés.






























































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