Archives de la catégorie peinture
Hopper, l’espoir a des dents dans l’espace
Posté par garoli dans art, art contemporain, expos, peinture le 14 décembre 2012
Faire valoir ce qui peut exister de commun entre les représentations de la veille et celles du sommeil. C’est seulement, en effet, lorsque la notion de leur identité sera parfaitement acquise que l’on parviendra à tirer clairement parti de leur différence, de manière à renforcer de leur unité la conception matérialiste du monde réel. (A. Breton)
Discrétion entre les pas, la lumière et l’espace, tout ce qui nous rappelle que nous ne sommes pas universels dans ce monde. Des Jeux d’espaces intemporels qui existent grâce aux jeux de lumières et situations d’attente/d’espoir. Parfois, il faut simplement attendre sous la lumière et que la couleur du ciel nous change. Silence éternel de ce que vous pourrez en dire. Viens, approche-toi, ne te perds pas, je t’attends ici.
Discreción entre pasos, luz y espacio, todo aquello que nos hace recordar que no somos universales en este mundo. Juegos de espacios intemporales gracias al juego de luces y de situaciones de espera. Algunas veces solo basta esperar bajo la luz y el color del cielo que nos cambia. Silencio eterno de aquello que se puede decir.
///
Expo Hopper : entre réalisme et abstraction par Rmn-Grand_Palais
///
Hopper, son imaginaire joue au XXe siècle. C’est le territoire de l’idéalisme pour de nombreux artistes qui n’acceptent pas les formes traditionnelles de représentation et collaborent à une constante redéfinition de l’art. Mouvements comme l’art abstrait, l’art contextuel, le surréalisme, le pop art, l’art conceptuel entre autres, surgissent et modifient le concept d’art tel que nous l’avons connu. Hopper, quant à lui, a son propre style. Souvent contradictoire et complexe, il nous propose une peinture riche, pleine de rayonnements, de moments de solitude, de mélancolie et d’images de la société américaine.
Hopper, su imaginario juega en el siglo XX. Es el territorio del idealismo para muchos artistas que no aceptan las formas tradicionales de representación y colaboran a una redefinición constante del arte. Movimientos como el arte abstracto, el arte pop, el surrealismo, el arte pop, el arte conceptual, entre otros, surgen y cambian el concepto de arte tal como lo habíamos conocido. Hopper, por su parte, tiene su propio estilo. A menudo, contradictorio y complejo, nos ofrece una pintura rica, llena de luz, de momentos de soledad, de melancolía y de imágenes de la sociedad estadounidense.
///
///
Viva Mexico ! Frida de mi amor.
Ce n’est que le commencement /// No es más que el inicio
Nombre de Diego, nombre de amor. No dejes que le dé sed al árbol que tanto te ama, que atesoró tu semilla, que cristalizó tu vida a las seis de la mañana. TU FRIDA

Frida Kahlo. Fulang-Chang and I 1937
« Fulang-Chang and I depicts Kahlo with one of her pet monkeys, interpreted by many as surrogates for the children she and Diego Rivera were unable to conceive. The painting was included in the first major exhibition of her work, held at Julien Levy Gallery in New York in 1938. In the essay that accompanied the show, the Surrealist leader André Breton described Kahlo’s work as « a ribbon around a bomb » and hailed her as a self-created Surrealist painter. Although she appreciated his enthusiasm for her work, Kahlo did not agree with his assessment: « They thought I was a Surrealist but I wasn’t, » she said. « I never painted dreams. I painted my own reality ». Mary Sklar Bequest, 1987

Frida Kahlo. Self-Portrait with Cropped Hair 1940
« Si conserva alguna lucidez, entonces no puede dejar de mirar hacia su infancia, la cual, por muy dura que haya sido y torturada por sus educadores, no le parecera menos rica en encantos. La ausencia en ella de toda constricción le deja la perspectiva de muchas vidas vividas a la vez…El juicio a la actitud realista ha de hacerse después del juicio a la actitud materialista… » André Breton
«Si vous gardez un peu de clarté, vous ne pouvez pas arrêter de regarder son enfance, qui, peu importe la façon dont cela a été difficile et torturée par leurs professeurs, elle ne vous paraîtra pas moins riche en charmes. L’absence de constriction dans sa perspective permet de nombreuses vies vécus à une époque … le procès de l’attitude doit être réaliste après le procès de l’attitude matérialiste … « André Breton
Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France
Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin
Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »
Carmer Mariscal. Les sept douleurs.

Avelina Fuentes. Rhizome


La spirale de la vie. Daniela Prost



Bandidos. Meta. Mari Carmen Hernández
Amandine in…
Posté par garoli dans art, art contemporain, peinture le 12 mars 2012
L’artiste a parlé :
Visitez…
Amandine is a French visual artist living in Toronto.
After a Fine Art and Textile Degree in Paris, and several years of travels, she begins filling notebooks with alteration, traces, and prints. She collects anything that can tell a story and incorporates it into her creations to preserve the moment and explore traces of use and time.
Between salvaging, accumulation, and conservation her paintings are comprised of fabrics, plants and writings, they’ve been dyed, layered, worn, and torn. Damaged,swaddled. mended. faded. Her collages reveal the work of time, they emphasize memories, objects, pieces of life to keep a link with the past.
Protect despite the power of time, a state of trace, a souvenir, a part of yourself already gone.
Amandine has exhibited her works in different parts of the world (South Korea, USA, France) she now works in Canada where she shares her passion of memories through different art shows.
Amandine est artiste plasticienne, elle vit à Toronto.
Elle a étudié à Paris. Sa licence d’Arts Plastiques et de Design Textile en poche, elle décide de parcourir le monde et commence à remplir des carnets de recherche sur l’altération, la trace, l’empreinte. Elle collecte tout ce qui l’émeut, raconte une histoire, pour mieux l’intégrer ensuite à ses créations, comme autant d’explorations des traces et de l’usure du temps qui passe.
Entre récupération, accumulation et conservation, ses peintures sont faites de tissus, de végétaux et d’écritures retravaillées par la teinture, la superposition, l’usure…enveloppes accidentées, reprisées, emmaillotées, passées par les années, elles mettent en valeur le travail du temps pour dévoiler des souvenirs, des bribes d’objets, des morceaux de vie et ainsi garder un lien avec ce qui a été.
Protéger malgré la force du temps, l’état de trace, le souvenir, une partie de soi qui s’en va déjà…
Amandine a exposé ses créations dans plusieurs parties du monde (Corée du Sud, USA, France) et travaille maintenant au Canada où elle partage sa passion pour les souvenirs, notamment au travers de vernissage.
Persona, Renaud Gilles
Renaud Gilles,
les silhouettes, le milieu et un joyeux secret sont à découvrir à :
BASTILLE DESIGN CENTER 15 février – 18 février 2012
« Je suis un instinctif. Pour moi la peinture est dʼabord affaire de corps et de sens. Jʼaime plonger dans ce chaos originel, fait de hasards joyeux et de cris premiers. Jʼaime fouiller ce monde sauvage, obscur, inachevé, inaccompli mais éternellement présent pour ramener à la surface la réalité dʼune figure. ». R.Gilles
« Jʼentends, à travers mon corps gronder sans fin le temps, le monde et la nature… ». R.G.
« Persona du latin personare, per-sonare : parler à travers. »
Exposition «PERSONA» Renaud Gilles
BASTILLE DESIGN CENTER 74 boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris.
Yayoi Kusama
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-technologie, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, peinture, photo le 2 janvier 2012
UN POIS, C’EST TOUT
En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)
Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)
Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !
ME RENDRE COMPTE
DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES
QUI SONT LES POIS
//
Yayoi en Video
« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… «
//
Yayoi Kusama, du 10 octobre 2011 au 9 janvier 2012 par centrepompidou
//
Yayoi Kusama pose for Klaus Guingand.Ombre/shadow par Muriel-Bonel
Le TOP 5 chez blogart !
Posté par garoli dans art, art contemporain, art-nature, art-technologie, cultures urbaines, danse, dessin, Divers, expos, festival, musique, peinture, peinture rupestre, photo, voyages, webdesign le 18 décembre 2011
TOP 5 DE GAROLI
Je vous invite à lire ou pourquoi pas à ré-lire les meilleurs billets du blog. CLIQUEZ SUR L’IMAGE >>
Los invito a leer o porque no a releer los mejores posts del blog. HAZ CLIC EN LA IMAGEN >>
1. Une image peut en cacher une autre >>
2. La queue de Basquiat, le quotidien expressif >>
3. Ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici… >>
4. BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images- >>

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved
5. Patty Sanchez, la magie réaliste
Bottazi fait des vagues au Japon
Posté par garoli dans art contemporain, Divers, peinture le 15 novembre 2011
MIYANOMORI, HOPE 2011
///
Ils regardent Guillaume Bottazzi
Ellos miran Guillaume Bottazzi
///
Le Miyanomori Art Museum, (musée d’art contemporain qui possède la plus grande collection de Christo en Asie et Océanie) présente du 16 septembre au 27 novembre 2011 les œuvres de l’artiste français Guillaume Bottazzi.
11-2-1 Miyanomori 2-jo, Chuo-ku, Sapporo-shi - 064-0952 Hokkaido, Japan
info@miyanomori-art.jp – Tel : 011-612-3562 – Fax : 011-612-3505
Open 11:00 to 19:00, close on Tuesday
Curated by Yumi Takaishi
Demiàn Flores
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, Divers, expos, festival, peinture, photo le 20 avril 2011

Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).
Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :
y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Lors de l’arrivé de l’étranger.
La queue de Basquiat, le quotidien expressif
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, dessin, expos, peinture le 31 janvier 2011

Jean-Michel Basquiat dans son atelier de Great Jones Street, New York, 1985 devant Untitled, 1985, Collection particulière Photo : © Lizzie Himmel © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
Il est devenu froid le 12 août pour ne plus jamais pouvoir réchauffer son corps.
Se quedó frío el 12 de agosto para nunca más poder calentar su cuerpo.
- Une heure de queue !!! – On dirait que c’est long mais on avance vite. Les commentaires s’affichent devant le MAM, Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris; il est 20 heures, fin janvier 2011, l’hiver s’éloigne et l’entrée s’approche.
- Una hora de cola! – Parece que es un largo camino, pero se avanza rápido. Los comentarios se escuchan frente al MMA, el Museo de Arte Moderno de la Ciudad de París. Son las 20 horas, estamos a finales de enero de 2011, el invierno se aleja y la entrada se acerca.
1988, Jean Michel Basquiat souffre d’une sur-dose de solitude et, l’héroïne lui donne son billet pour l’au-delà. Graffeur de la vie, « chaque ligne signifie quelque chose » (J-M Basquiat), J-M Basquiat nous offre des territoires expressionnistes autour d’une chambre vide bien remplie de tableau-graffitis accrochés au murs.
1988, Jean Michel Basquiat sufre de una sobre-dosis de soledad y la heroína le da su boleto a la otra vida. Graffiti de la vida « cada línea significa algo » (Basquiat), JM Basquiat ofrece territorios expresionistas alrededor de una cámara vacia, llena de pinturas-graffitis colgados en las paredes.

Untitled 1981 Acrylique et pastel gras sur toile, 207 x 176 cm The Eli and Edythe L. Broad Collection, Los Angeles Photo: Douglas M. Parker Studio, Los Angeles © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
Des traits de crayons, textes amorphes, et le courage font émerger des commentaires : » on dirait un enfant » – même toi tu pourrait le faire – dit la mère à son fils ou à son conjoint, je ne sais plus rien, je tourne le dos et là pris par une drogue de messages, je me retrouve devant le « Fallen Angel » sur fond bleu; j’ai perdu ma raison, j’oublie ce qui me fait marcher, et je suis suspendu à côté de lui.
Rasgos de lápices, textos amorfos y valentía hacen surgir los comentarios: « Parece como un niño » – incluso usted podría hacerlo – dice la madre a su hijo o a su cónyuge, no lo sé, me volteo y en ese momento como poseído por una droga de mensajes, me encuentro frente al « Angel Caído » en un fondo azul, he perdido mi razón, me olvido de lo que me hace caminar, y me encuentro suspendido a su lado.

Untitled (Fallen Angel) 1981 Acrylique, pastel gras et peinture à l’aérosol sur toile, 168 x 197,5 cm Fondation d’Entreprise Carmignac Gestion © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Untitled 1982 Acrylique pastel gras et peinture à l’aérosol sur bois, 183 x 122 cm Collection particulière, courtesy Tony Shafrazi Gallery, New York © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010

Slave Auction 1982 Centre Georges Pompidou Don de la Société des Amis du Musée national d’art moderne, 1993 Photo CNAC/ MNAM, Dist. RMN/ Philippe Migeat © The Estate of Jean-Michel Basquiat © ADAGP, Paris 2010
D’un père haïtien, Gérard, et d’une mère d’origine portoricaine, Matilde; un nouvel artiste est né un 22 décembre 1960. Jean-Michel se précipite vers le dessin, le goût précoce pour l’art se manifeste à Brooklyn où il visite des musées avec sa mère.
Deux filles sont avec sa mère; l’une d’entre elles a enlevé sa veste : » on est mieux ici », elle me regarde en frottant ses bras. Je lui réponds – oui, effectivement. Elles continuent, sans se fixer sur une peinture en particulier. C’est comme si une partie de New-York avait été transporté jusqu’ici. Je me suis arrêté un instant pendant que je lisais – « negro » dans un des tableaux-collages.
De padre haitiano, Gerard, y de madre puertorriqueña, Matilde, nace un nuevo artista el 22 de diciembre de 1960. Jean-Michel se precipita al dibujo. El gusto por el arte es evidente en Brooklyn, donde visitó museos con su madre.
Dos hijas están con su madre, una de ellas se ha quitado la chaqueta: « es mejor aquí », me dice frotándose los brazos. Respondo: – sí, efectivamente. Continúan, sin detenerse frente a una pintura en particular. Es como si una parte de Nueva York hubiera sido transportada hasta aquí. Me detuve por un momento mientras leía – « Negro » en un collage-pintura.

Warhol & Basquiat
Basquiat a atteint la célébrité à dix-sept ans grâce à ses graffitis signés « SAMO© » réalisés en collaboration avec Al Diaz. Il est alors au début de la multiplicité des supports qu’il peut s’offrir. Rapidité, grattage, Warhol, sources iconographiques, peinture à la bombe, hip hop, poésie, mixité des contenus…j’exprime et ensuite je suis mon entourage.
Basquiat alcanzó la fama en diecisiete años con su graffiti firmado « SAMO © » realizado en colaboración con Al Díaz. Es entonces que se encuentra al principio de la multiplicidad de los medios que se puede ofrecer. Velocidad, « grattage », Warhol, fuentes iconográficas, pintura a pistola, hip hop, poesía, contenido mixto … me exprimo y luego sigo mi entorno.






















Commentaires récents