Articles contenant le tag peinture

Hopper, l’espoir a des dents dans l’espace

Faire valoir ce qui peut exister de commun entre les représentations de la veille et celles du sommeil. C’est seulement, en effet, lorsque la notion de leur identité sera parfaitement acquise que l’on parviendra à tirer clairement parti de leur différence, de manière à renforcer de leur unité la conception matérialiste du monde réel. (A. Breton) 

Discrétion entre les pas, la lumière et l’espace, tout ce qui nous rappelle que nous ne sommes pas universels dans ce monde. Des Jeux d’espaces intemporels qui existent grâce aux jeux de lumières et situations d’attente/d’espoir. Parfois, il faut simplement attendre sous la lumière et que la couleur du ciel nous change. Silence éternel de ce que vous pourrez en dire. Viens, approche-toi, ne te perds pas, je t’attends ici.

Discreción entre pasos, luz y espacio, todo aquello que nos hace recordar que no somos universales en este mundo. Juegos de espacios intemporales gracias al juego de luces y de situaciones de espera. Algunas veces solo basta esperar bajo la luz y el color del cielo que nos cambia. Silencio eterno de aquello que se puede decir.

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Expo Hopper : entre réalisme et abstraction par Rmn-Grand_Palais

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Hopper, son imaginaire joue au XXe siècle. C’est le territoire de l’idéalisme pour de nombreux artistes qui n’acceptent pas les formes traditionnelles de représentation et collaborent à une constante redéfinition de l’art. Mouvements comme l’art abstrait, l’art contextuel, le surréalisme, le pop art, l’art conceptuel entre autres, surgissent et modifient le concept d’art tel que nous l’avons connu. Hopper, quant à lui, a son propre style. Souvent contradictoire et complexe, il nous propose une peinture riche, pleine de rayonnements, de moments de solitude, de mélancolie et d’images de la société américaine.

Hopper, su imaginario juega en el siglo XX. Es el territorio del idealismo para muchos artistas que no aceptan las formas tradicionales de representación y colaboran a una redefinición constante del arte. Movimientos como el arte abstracto, el arte pop, el surrealismo, el arte pop, el arte conceptual, entre otros, surgen y cambian el concepto de arte tal como lo habíamos conocido. Hopper, por su parte, tiene su propio estilo. A menudo, contradictorio y complejo, nos ofrece una pintura rica, llena de luz, de momentos de soledad, de melancolía y de imágenes de la sociedad estadounidense.

 

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Correspondances, amandine show

Correspondances

Correspondances d’amandine in the garden.

Ver la entrevista !!!

 

Regardez l’interview !!!

 

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Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France

Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin

Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France


Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.

« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »

« Más de veinte artistas mexicanos que residen en Francia se reunieron en el Instituto Cultural de México, escaparate  efímero de la creación artística mexicana. Precursores extraordinariamente talentosos y comprometidos, estos artistas glorifican a través de sus obras la riqueza de la tela creativa mexicana que se caracteriza por su exuberante diversidad y sus llamativos contrastes. Una gran oportunidad para los espectadores de descubrir, desde creadores emergentes hasta artistas consagrados, un abanico visual lleno de una dinámica prodigiosa que nos deja vislumbrar tanto diferencias naturales como similitudes sorprendentes. « 

 

Vernissage

Vernissage

 

Carmer Mariscal. Les sept douleurs.

Ivan torres. Une arithmétique du plaisir.

 

Avelina Fuentes. Rhizome

 

 

La spirale de la vie. Daniela Prost

 

 

 

Bandidos. Meta. Mari Carmen Hernández

 

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Yayoi Kusama

 UN POIS, C’EST TOUT

Yayoi Kusama. Dots Obsession. Infinity Mirrored Room, 1998. Photo : © Les Abattoirs

En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)

Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)

Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !

ME RENDRE COMPTE
DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES
QUI SONT LES POIS

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Self-Obliteration By Dots. 1968. Photo : © Hal Reiff

Yayoi en Video

« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… « 

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Yayoi Kusama, du 10 octobre 2011 au 9 janvier 2012 par centrepompidou

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Yayoi Kusama pose for Klaus Guingand.Ombre/shadow par Muriel-Bonel

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Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi

Gabriel Orozco

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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s.  (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)


« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen  sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo.  » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)


Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.

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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre  de l’artiste Gabriel OROZCO.


Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.


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 » Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.

« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.




Vidéo 2

Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.

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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.

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Calamity Jane, une première conquête parisienne

Yepa !!! courageuse et intrépide, la femme cavalière parcourt le Musée de la Poste à Paris.

Conquête d’une femme talentueuse qui arrive dans les salles parisiennes grâce à ce blog.

Yepa !!! valiente e intrépida, la mujer viajera recorre el Museo de la Poste en Paris.

Conquista de una mujer talentosa que llega a las salas parisinas gracias a este blog.

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Calamity Jane, par Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

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Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.

Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.

On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:

Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :

A propos de l’idée :

Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.

Détail, Calamity Jane. Auteur: Patty Sanchez. A la vente : 700 euros. Photo : © garoli

Whit this idea I´m trying to transmit the sensation of a brave and real heroine in a boys world, and the pleasure of any girl who play this role.

En savoir plus

Et si vous voulez savoir plus sur ce personnage RDV au Musée de la Poste à Paris.

Calamity Jane, Mémoires de l'Ouest par Gregory Monro

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Calamity Jane – Mémoires de l’Ouest par Gregory Monro.
Du 26 octobre 2010 au 12 mars 2011

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Patty Sanchez, la magie réaliste

Mantarrayas, Patty Sanchez © garoli

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Patricia Sánchez Flores Saiffe:

El trazo delicado y rigurozamente natural de un estilo figurativo.

Le trait délicat et rigoureusement naturel d’un style figuratif.

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Contorneo de hígados de pato, las plantas del paisaje están todavía verdes y las flores hunden sus cabezas en un Chirico femenino. Impresiones de realidad y cuentos de niños, el miedo, el deseo y los tallos que tiran la tierra hacia el cielo azul hacen la portada de su diario. – No nos falta el rojo, dice el crisantemo, y la gaviota lo sobrevuela en silencio, le lanza una mirada discreta. – Es bella la vida mágica que llevas entre la mañana y el medio día.

Contournement des foies de canard, l’herbe du paysage est encore verte et les fleurs plongent leurs têtes vers un Chirico féminin. Impressions de réalité et comptines d’enfants, la peur, le désir et les tiges qui tirent la terre vers le ciel bleu font la couverture de son quotidien. On ne manque pas de rouge dit le chrysanthème, et la mouette le survole en silence, lui lançant un regard discret, – Elle est belle la vie magique que tu mènes entre le matin et midi.


Niña acostada y pingüinos. Patty Sanchez. © garoli

El color tiene que esperar al patito que alguna vez fué convertido en cisne la mañana siguiente, permaneciendo siempre el mismo. Las gaviotas y los soldados, aquí y ahora, yo pongo mi mano. Mudo pero no ciego, me gustaría detenerme frente a tí. Patty nos ofrece un realismo mágico en el mundo infantil donde la fantasía y el realismo se funden naturalmente.

La couleur n’a qu’à attendre le petit canard qui autrefois était devenu cygne un lendemain, en restant toujours le même. Mouettes et soldats, ici et maintenant, je mets la main. Muet mais pas aveugle, j’aimerais me poser devant toi. Patty nous offre un réalisme magique dans un monde enfantin où la fantaisie et le réalisme se fondent naturellement.


Patito feo. Patty Sanchez. © garoli

En mi bolsillo han aparecido dos leones de oro sin melena y con anhelo de obtener un territorio perdido o nunca tenido. Algunas veces ha cruzado tu pisada felina, otras veces dejas pisadas en lodo, y se reconocen. Al salir de aquel edificio sentí lo que me faltaba al entrar. Esas conglomeraciones de no saludables me han hecho pensar en mi teléfono de voz. Varias mezclillas y algodón para el frío, uno que otro destello de la reproducción humana así como su antagonismo en los cuartos.

Dans ma poche sont apparus deux lions d’or sans longue chevelure avec l’envie d’obtenir un territoire perdu, ou qui sait ? Peut-être à jamais perdu. Certaines fois il a croisé ton pas félin, d’autres fois tu laisses tes empreintes dans la boue, qui deviennent reconnaissables.  Au moment de sortir de ce bâtiment, j’ai senti ce qui me manquait au moment d’entrer. Ces conglomérations de « nom-salutables », m’ont fait penser à mon téléphone à voix, à plusieurs jeans et du coton pour tenir le froid, à quelques étincelles de la reproduction humaine, à tout comme son antagonisme dans les chambres et c’est tout.

Pulgarcita. Patty Sanchez. © garoli

Soldadito de plomo. Patty Sanchez. © garoli

Un cuarto de hora vivido ahí y ya nadaba en estas pinturas. Tenía botas con alas de algodón y suelas con sueños tejidos, y cuando hablaba flotábamos al ritmo del canto del cisne. Nada más era real y sin embargo hacíamos parte de, adiós a la alergia de la entrañable vida física, navegamos realmente y gracias a un vaso con agua del Lago de las « Mantarrayas ». Espumosa y sonriente es la burbuja que da vida a los pingüinos por encima de los ensueños y las aves-pescado. Las burbujas de queso con un poquito de chilito hecho en casa, son el tango de los pinceles de precisión que deleitan a los visitantes con cierta gracia y optimismo.

Un quart d’heure vécu et je nageais déjà dans ces peintures. Elle avait des bottes avec des ailes en coton et des semelles en rêves tricotés, et quand elle parlait on flottait au rythme du chant du cygne. Plus rien n’était réel et pourtant on en faisait partie, adieu à l’allergie attachante de la vie physique, on naviguait  pour du bon et avec un verre d’eau du lac des « Raies-mantas ». Pétillante et souriante est la bulle qui donne vie à des pingouins au-dessus des rêveries et des poissons-oiseaux. Bulles de fromage avec un tout petit peu de piment fait maison sont le tango des pinceaux de précision qui font plaisir aux visiteurs avec une certaine élégance et de l’optimisme.

Niña y pez. Patty Sanchez. © Collection privée garoli

Una parte de esta magia realista e ilusoria se encuentra en las colecciones privadas en Buenos Aires, Tokyo, Madrid, México y Paris.

Une partie de cette magie réaliste et illusoire se trouve dans des collections privées à Buenos Aires, Tokyo, Madrid, Mexico et Paris.


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artistas de Venezuela en BLOGART / artistes de Venezuela

Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…

Chirino

On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…

Mariana Chirino, Venezuela.

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Mariana Chirino en train de faire une peinture

Mariana Chirino y Y. Pernalete à Coro

A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.

Article(s) sur le même sujet :

ficelle humaine, Rembrandt et le Venezuela, ici…


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Interview à la Peinture selon Philippe Casaubon

« En peinture l’artiste part du modèle.
C’est bien de cela dont il s’ agit: partir du modèle.
Au sens propre, c’est le quitter, l’abandonner,
s’en éloigner le plus possible jusqu’à l’oublier
pour devenir vraiment auteur et non pas « créer » une « re-présentation » ».

Philippe Casaubon

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Fiac 2009 à Paris …la suite

La première marche, la deuxième et ainsi jusqu’à la dernière, je me retrouve devant cette entrée qui me permettra de voyager au dessus du panorama artistique du monde contemporain. Apercevoir les futures propositions artistiques dans les expos à venir, jeter un coup d’œil aux musées des futures années et surtout me promener à l’intérieur de plusieurs galeries venues du monde entier. Je fais le pas, je rentre, et je vois :


LA FIAC

LA FIAC

El primer escalón, el segundo y así hasta el último, me encuentro frente a la entrada que me permitirá viajar sobre el panorama artístico del mundo contemporáneo. Ver las futuras proposiciones artísticas en las exposiciones venideras, echar un ojo a los museos de futuros años y sobretodo pasearme al interior de varias galerias del mundo entero. Hago el paso, entro, y veo :

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

« L’une des caractéristiques les plus apparentes du rapport que le public entretient avec l’art contemporain est la question, toujours posée, de sa valeur économique. De son prix. S’il est admis, en effet, que les œuvres du passé peuvent bien atteindre des sommes considérables – le vieux est toujours « plus » cher, comme pour les meubles dits « d’époque » -, les prix du contemporain semblent faramineux, exagérés. On parle alors de spéculation, de valeur refuge, de marché fictif. On accuse les « gros » marchands, les galeries, les boursicoteurs de tout poil. Les œuvres, et c’est bien là un paradoxe mal ressenti, sont de plus en plus nombreuses, les musées, les galeries croissent et se multiplient, et l’art n’a jamais été plus éloigné de son public ». (CAUQUELIN, Anne. 1992)

« Una de las características más remarcables de la relación que el público tiene con el arte contemporáneo es la pregunta, siempre hecha, de su valor económico. De su precio. Si está aceptado, en efecto, que las obras del pasado puedan alcanzar sumas considerables – el viejo es siempre « más » caro, como por los muebles dichos de « época » -, los precios del contemporáneo parecen asombrosos, exagerados. Entonces hablamos de especulación, de valor refugio, de mercado ficticio. Acusamos los « grandes » mercanderes, las galerías, los apostadores de todo tipo. Las obras, y ahí tenemos la paradoja mal sentida, y son cada vez más numerosos, los museos, las galerías crecen y se multiplican, y el arte no ha estado nunca tan alejado de su público » (CAUQUELIN, Anne. 1992)


KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

KEWENIG GALERIE, Sandra Vasquez de la Horra. "Various titles", 2009

Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997

Annette Messager "Mes voeux sous filet", 1997

Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008

Antony Gormley, "Quantum Void II", 2008

DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009

DRITTERJUNIZWEITAUSENDUNDNEUN, 2009

Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"

Martin Kippenberger "Untitled (Medusa)"

Cindy Sherman, "Untitled #93"

Cindy Sherman, "Untitled #93"

Niki de Saint Phalle

Niki de Saint Phalle

Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981

Andy Warhol, "Dollar Sign" 1981

Damien Hirst, "Dog Days, 2008"

Damien Hirst, "Dog Days, 2008"

Galerie JEROME DE NOIRMONT, Mc Dermott & Mc Gough "I lived for an hour", 1967

Fabrice Hyber, 1990 - 2009

ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008

ZÜRCHER, Melissa Brown, "Zero Dollar", 2008

Adel Abdessemed & Douglas Gordon

Adel Abdessemed & Douglas Gordon

Thomas Lerooy, "Brainless"

Thomas Lerooy, "Brainless"

Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009

Galerie lelong Paris. Jaume Plensa, "L'Âme des mots", 2009

Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009

Ryan Mendoza, "Tatiana Choking Herself 2", 2008 - 2009



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