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Comme un interdit
Posté par garoli dans art, art contemporain, expos, photo le 4 décembre 2012
Petit tour au vernissage de « Comme un interdit » dans la librairie MAZARINE
Une proposition de Francine Flandrin exposition du 5 au 23 décembre 2012

Comme un interdit
Una vuelta a la inauguración de la expo « Comme un interdit » en la librería MAZARINE
Una proposición de Francine Flandrin, exposición del 5 al 23 de diciembre 2012
Araki. Sans titre, photographie argentique, 1997
« Je dirais que ma libido est plus faible que celle de la plupart des gens. Contrairement à mon objectif, qui est en érection permanente » Araki
« Yo diría que mi líbido es mas débil que la de la mayor parte de la gente. Contrariamente a mi objetivo, que está en permanente erección » Araki
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Partouze générale, Sanja Todorovic
« Et puisque « Vanitas vanitatum et omnia… patatras », allez, … hop !
Humble Orozco, le Pompidou du grand Gabriel et toi
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« Le sens haptique fondé sur le toucher inclut la kinesthésie qu’Emile Littré définit comme « l’ensemble des sensations qui nous font percevoir les mouvements de nos membres ». Autrement dit, à la perception de la pression de mes doigts tâtonnants, s’ajoute celle de mes muscles au travail lors de cette action. Dans cette vision élargie, les articulations jouent un rôle essentiel. Comme en réponse au pliage de mes membres, un espace se déplie qui produit des solides semblables à ceux des pop-up. A la limite de l’hallucination, apparaissent d’étonnantes figures en relief dont la stéréométrie, en écho à ma morphologie symétrique, produit un effet miroir. » GIELEN, Denis. Atlas de l’art contemporain à l’usage de tous. MAC’s. (p. 67, A propos du toucher -Le pliage.)
« El sentido háptico basado en el tacto incluye la kinestesia que Emile Littré define como » el conjunto de los sentimientos que nos hacen percibir los movimientos de nuestros miembros. « En otras palabras, la percepción de la presión de mis dedos a tientas, se añade a esta, la de mis músculos trabajando durante esta acción. En esta visión más amplia, las articulaciones desempeñan un papel esencial. Como si en respuesta a doblar mis miembros, un espacio se desdobla produciendo sólidos semblables a los de las pop-up. En el límite de la alucinación, aparecen sorprendentes figuras en relieve entre ellas la estereometría, en eco a mi morfología simétrica, produce un efecto de espejo. » Gielen, Denis. Atlas de Arte Contemporáneo para uso de todos. MAC. (P. 67, sobre el tacto- El pliegue .)
Gabriel Orozco
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.
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C’est le jour, c’est calme et les visiteurs explorent le lieu, comme s’ils essayaient de déchiffrer quelque chose, ils cherchent et il trouvent, peut-être pas. Je rentre dans la salle, des policiers se promènent habillés en « policias » mexicains, ils disent aux visiteurs de ne pas franchir les lignes qui contournent les tables posées symétriquement, miroir des terrasses. De l’autre côté, un espace avec des objets, un vélo ou plusieurs empilés, dont on ne pourra plus se servir, un ascenseur et un tas de choses. Au milieu, un espace qui simule la rue qui passe juste en face. Autour de photos et de dessins collés aux mûrs, le Pompidou accueille cet artiste mexicain, étoile de l’art contemporain; humblement grandiose est l’œuvre de l’artiste Gabriel OROZCO.
Es de día, la tranquilidad perdura y los visitantes exploran el lugar, como si trataran de decifrar algo, buscan y encuentran, tal vez no. Yo entro en la sala, policías se pasean en uniforme mexicano, los cuales previenen a los visitantes de no atravezar las líneas que conturnan las mesas puestas simétricamente, espejo de las terrazas. Del otro lado, un espacio con objetos, una bicicleta o varias empiladas, las cuales no podremos nunca más utilizar, un asensor y muchas otras cosas más. En medio, un espacio que simula la calle que pasa justo en frente. Alrededor, de las fotos y dibujos puestos en los muros, el Pompidou recibe a este artista mexicano, estrella del arte contemporaneo; humildemente grandiosa es la obra del artista Gabriel Orozco.
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» Il est clair qu’ Orozco élargit l’espace d’exposition en emmenant le regard du spectateur hors du musée et affiche ici ce qui constitue l’un des axes de son travail: entremêler espaces privé et public, créer des ponts entre l’œuvre et l’objet quotidien pour ouvrir la frontière entre l’objet d’art et l’environnement urbain. » Liberation.
« Está claro que Orozco expande el espacio de exposición, llevando la mirada del espectador fuera del museo y muestra aquí lo que constituye uno de sus focos de trabajo: entremezclar los espacios públicos y privados, creando puentes entre la obra y los objetos de uso cotidiano para abrir la frontera entre el objeto artístico y el medio ambiente urbano « . Liberación.
Vidéo 2
Gabriel Orozco, rencontre
envoyé par centrepompidou. – Regardez plus de courts métrages.
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Au Pompidou du 15 septembre 2010 au 3 janvier 2011. // En el Pompidou del 15 de septiembre al 3 de enero 2011.
BRAQUAGE à L’HISTOIRE de 1920 à 2009 -la subversion des images-
Posté par garoli dans art contemporain, expos, photo le 22 décembre 2009
Le surréalisme ferme ses yeux, et rêve en 2010.
À Beaubourg et c’est jusqu’au 11 janvier 2010.

Lee Miller’s Neck, Paris 1929. Man Ray. © Man Ray Estate / The Penrose Collection, England, 2009 Lee Miller Archives, England 2009 © Man Ray Trust / Adagp, Paris 2009 All rights reserved
La Subversion des images, Surréalisme, photographie, film.
La subversión de las imágenes, Surrealismo, fotografía, película.
El surrealismo cierra sus ojos y sueña en 2010.
De tes yeux qui se ferment… / Desde tus ojos al cerrarlos…
Man Ray rayographique ouvre l’autopsie d’un braquage à l’histoire pendant qu’une poupée immobile séduit ses témoins légistes. Histériques à 32, le phénomène de l’extase réveille la voyante à mille pupilles. Hans Bellmer re-conquiert le désir entre les mobiles collés à l’oreille et aux yeux de notre monde contemporain, sans parler du doigt sur l’écran.
Man Ray « rayographique » abre la autopsia de un robo a la historia mientras que una muñeca inmóbil seduce a sus testigos legistas. Histéricas a 32, el fenómeno del éxtasis despierta el mirón a mil pupilas. Hans Bellmer re conquista el deseo entre los móbiles pegados a la oreja y a los ojos de nuestro mundo contemporáneo, sin hablar del dedo en la pantalla.

Paul Nougé Cils coupés (Cut Eyelashes), 1929-1930 Gelatine silver print, recent printingby Marc Trivier from the original negative 20 x 20 cm Archives et musée de la littérature, Bruxelles © Adagp, Paris 2009 © Musée de la photographie, Charleroi, Belgique, © DR.
“La photographie nous offre mille images fragmentaires aboutissant à une totalisation cognitive dramatisée.” Salvador Dalí, Le Temoignage photographique (1929).
Regard photographique et automatisme psychique se trouvent dans un parcours de 400 oeuvres. Tout est dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Álvarez Bravo, et dada est tatou.
« La fotografía nos ofrece miles de imágenes fragmentadas finalizando en una agregación cognitiva dramatizada. » Salvador Dalí, El Testimonio fotográfico (1929).
Mirada fotográfica y automatismo físico se encuentran en un recorrido de 400 obras. Todo es dada; Benjamin Fondane, Georges Hugnet, Aragon, Buñuel, Alvarez Bravo, y dada es tatou.

Jean Painlevé Pince de homard (Lobster Claw), Brittany, 1929 Gelatine silver print, original print 62,7 x 50,4 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne © Adagp, Paris 2009 © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Jacques Faujour
Conversation traduite, L.H.O.O.Q., nous a dit Duchamp à propos d’elle. L’illumination paradoxal se fait grâce aux images inédites. Machettes qui n’ont rien à faire face à des toiles de sang, peintes avec ce qui aujourd’hui sert à faire du coloriage dans la propagande, cette fausse et imberosimil instantanéité .

Eli Lotar, Germaine Krull Sans titre, ca. 1930 Plaque de verre gélatino-argentique positive d’époque 8,9 x 9,9 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris Don d’Anne-Marie et Jean-Pierre Marchand © Centre Pompidou, Mnam/Cci, documentation des collections, Dist.RMN.
Yeux fertiles, yeux enchantés, Eluard et Morise témoignent du bouleversement de cet outil argentique dans les années 20.
La troisième voie / La tercera via

Fiat, n° 1, octobre 1934, n.p. (p. 34) (photographie de Man Ray) 31,8 x 48,6 cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris © Adagp, Paris 2009 © MAN RAY TRUST/ADAGP, Paris 2009 © Centre Pompidou, Paris, Bibliothèque Kandinsky. Photo : Philippe Migeat.
Révélation du jamais vu, littérature et photographie ensemble, mariés et infidèles aux mêmes, attirent le mauvais courant exquis du cadavre. Au moment d’ouvrir les yeux, je ne me suis pas rendu compte que ceux-là continuaient enterrés sous l’ignorance.
Revelación del jamás visto, literatura y fotografía juntas, casadas e infideles a ellas mismas atraen el mal auguro exquisito del cadabre. Al abrir los ojos no me di cuenta que estos continuaban sepultados bajo la ignorancia.

Brassaï Sans titre, vitres cassées d'un atelier de photographe, ca. 1934 (photographie publiée dans Camille Bryen, Alain Gheerbrandt, Anthologie de la poésie naturelle, Paris, K. éditeur, 1949) Gélatino-argentique, tirage d’époque 17,3 x 29,8 cm Museum Folkwang, Essen © Estate Brassaï - RMN © Museum Folkwang, Essen.
“Il faut rêver”, a dit Lenin. “Il faut agir” a dit Goethe. Le surréalisme n’a pas prétendu autre chose, avec la différence que tout effort a contribué à la résolution dialectique de cette opposition. “Le poète de l’avenir -j’écrivais en 1932 – surpassera l’idée déprimante du divorce irréparable entre l’action et le rêve”.
DISCOURS DEVANT LE CONGRES D’ÉCRIVAINS POUR LA LIBERTÉ DE LA CULTURE (fragments). André Breton. Anthologie (1913/1966).
“Hay que soñar”, ha dicho Lenin. “Hay que actuar” ha dicho Goethe. El surrealismo no ha pretendido otra cosa, con la diferencia de que todo su esfuerzo ha tendido a la resolución dialéctica de esta oposición. “El poeta venidero – escribía yo en 1932- superará la idea deprimente del divorcio irreparable de la acción y el sueño”.
DISCURSO ANTE EL CONGRESO DE ESCRITORES POR LA LIBERTAD DE LA CULTURA (fragmentos). André Breton. Antologia (1913/1966).
à la subversion

Jacques-André Boiffard Sans titre, 1929 Gélatino-argentique, tirage d’époque 23 x 16,7cm Centre Pompidou, Musée national d’art moderne DR © Collection Centre Pompidou, Paris, Diffusion RMN. Photo : Bertrand Prévost.
Morceaux de courant d’air frappent mes idées rassemblées par la salle, je n’arrête pas de penser à son retour, d’apprécier le regard de l’espoir que tu mets dans ce qui fait bouger les minuscules êtres qui habitent ici dedans. Centre Georges Pompidou.
La Subversion des images : Presentation de l’exposition
envoyé par centrepompidou. – Films courts et animations.
Pedazos de corriente de aire chocan con mis ideas agolpadas por la sala, no dejo de pensar en su regreso, en apreciar la mirada de esperanza que colocas en eso que mueve los pequeños seres que habitan aquí adentro. Centro Georges Pompidou.
Raconte-moi un rêve de ta vie onirique, c’est par ici >>
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L’origine des images oniriques >>
une image peut en cacher une autre >>
Lorsque deux paupières s’en emparaient >>
Merci de m’envoyer vos rêves >>
Louange à toi FIAC 2009 !
Posté par garoli dans art, art contemporain, cultures urbaines, expos le 27 août 2009
***+-+***
La FIAC 2009 sera bientôt à Paris.
Si avant t’avais dit et avais existé. FIAC 2009, tu fais ton apparition du 22 au 25 octobre 2009 au Grand Palais, à Paris. Un effleurement voyageant sans jamais revenir, mais mange mes ongles qui bientôt partiront.
Si antes hubieras dicho y haber existido. Fiac 2009, haces tu aparición del 22 al 25 de octubre 2009 en el « Grand Palais », en Paris. Un roce viajando sin regreso alguno pero come mis uñas que pronto se irán.
Rien dans mes durillons qui marchent en toi, souffrent mes yeux qui regardent en toi. La 36ème édition de la foire internationale d’Art contemporain (FIAC 2009) accueille 180 galeries, dont 30 nouveaux exposants invités selon La Paddythèque, et plus de 3500 artistes représentés au Grand Palais.
Nada en mis cayos que pisan en tí, sufren mis ojos que ven en mí.
Deseo contemplar ese silencio vil inevitable voz que canta esa canción y esa que nunca me sé y eso que no sé.
une image peut en cacher une autre
Le monde qui nous a construit, a été construit par des images. On joue avec les formes, les couleurs, les textures, les dimensions. On fait un collé du copié, on rajoute, on transforme, on déforme. La pâte à modeler des images reste la même, mais le rendu la fait changer. On a arrêté de crier la journée et de pleurer le soir mais nous sommes toujours des enfants qui cherchons à dire, à communiquer, à convaincre.
El mundo que nos ha construido ha sido forjado de imágenes. Jugamos con las formas, los colores, las texturas, las dimensiones. Hemos pegado lo copiado, lo hemos añadido, transformándolo y deformándolo. La pasta para modelar las imágenes es la misma, lo que la hace cambiar es el resultado. Hemos cesado de gritar el día y de llorar la noche pero seguimos siendo niños buscando qué decir, qué comunicar y a convencer.
On devient des outils, des centres multimédias humains dotés d’un esprit capable de communiquer, des regards extensibles grâce aux capteurs et enregistreurs d’images, des « mains-claviers » capables d’appuyer sur des boutons, des estomacs pulvérisés et habillés à la mode « télé-santé -soit bio ! », des pieds qui regardent la boite bête, des centres de média confortablement adaptés à la « non-pensée du je l’achète ».
Comment continue-t-on à nager et à naviguer dans le monde de la recherche et de l’expérimentation ? Et si je m’arrêtais et commençais à regarder la même réalité avec de nouvelles lunettes?
Nos convertimos en herramientas, en centros multimedia humanos dotados de una mente capaz de comunicar, en miradas extensibles gracias a los captores y los grabadores de imágenes, en « manos-teclados » capaces de presionar botones, en estómagos pulverizados y vestidos a la moda « tele – salud – ser bio », en pies que miran la caja boba (TV), en centros de medios confortablemente adaptados al « no-pensamiento del yo lo compro ».
Les Galeries Nationales du Grand Palais proposent « Une image peut en cacher une autre« . Découvrez ce que vous ne voyez pas, ce à quoi vous ne pensez pas, ce que vous cachez quand vous fermez les yeux. Arcimboldo, Dali, Raetz, entre autres, nous font apercevoir des réalités pas très conventionnelles.
De la même façon que l’on regarde la nature, on parcourt les tableaux, les paysages, les formes et les couleurs, il suffit de faire attention et ainsi de découvrir une nouvelle réalité, des formes cachées, des messages, des trompes l’œil, des images cachées dans des rêves matérialisés pour nos yeux.
Cómo continuaremos a nadar y a navegar en el mundo de la búsqueda y de la experimentación? Y si me detuviera para comenzar a mirar la misma realidad con lentes nuevos?


















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