Quelques pièces 👾
Lucía y sus trenzas, 2016. Ángeles Agrela

On survol les rêves d’une forêt, d’un étang au milieu des arbres, des ces reflets de lignes verticales répétées une fois encore dans la fenêtre d’une toile. Peintures nature et le silence de ce que l’artiste a pu entendre. Ouvrez les yeux et fermez les oreilles car Dumas a des lieux à ne pas oublier, à vous montrer. Silence…
Droites et courbes, à Galerie Pierre-Alain Challier, Paris. Février 2021.
Sobrevolamos sueños de un bosque, de un estanque entre árboles, de los reflejos de aquellas líneas verticales repetidas una vez más en la ventana de un lienzo. Pinturas naturaleza y el silencio de lo que el artista ha podido oír. Abre los ojos y cierra los oídos porque Dumas tiene lugares para no olvidar, para mostrarte. Silencio…
Droites et Courbes, en Galerie Pierre-Alain Challier, París. Febrero de 2021.
à la galerie Richard à Paris
« Nakagami ne reproduit pas la lumière du monde naturel. La lumière de ses peintures existe seulement en peinture. La conscience du temps par l’artiste de ce moment de concentration pendant laquelle la lumière se manifeste est étroitement associée avec la surprise de rencontrer quelque chose d’éphémère et sublime » (Yamanashi, Toshio).
« Nakagami no reproduce la luz del mundo natural. La luz en sus pinturas existe sólo en la pintura. La conciencia del tiempo en el artista de ese momento de concentración en el que se manifiesta la luz está íntimamente asociada con la sorpresa al encontrar algo efímero y sublime » (Yamanashi, Toshio).

Une peinture sans pinceau nous propose un regard posé sur la lumière et la nature, sans complètement l’imiter, tout comme les grandes œuvres des grands peintres de la lumière et du paysage.
Una pintura sin pincel nos propone una mirada puesta en la luz y la naturaleza, sin imitarla por completo, como las grandes obras de los grandes pintores de la luz y el paisaje.

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C’est par ici :
| 16 janvier – 28 février 2021 |
Bacon, en toutes lettres, sans acides gras ni cholestérol mais si bon !
Bacon o tocino, « en toutes lettres », sin ácidos grasos ni colesterol, ¡pero tan bueno!
Au Centre Pompidou en 2019
Né à Dublin, le peintre n’a jamais arrêté de créer ses personnages écorchés, agités et déformés, voici quelques images.
Nacido en Dublín, el pintor nunca dejó de crear sus personajes despellejados, agitados y distorsionados, he aquí algunas imágenes.
Celui qui s’endort pas apparaitra sur ta scène, avec tes rideaux invisibles et une flèche que je découvre; sont souvent les indices incompréhensibles de la condition humaine que je vois. Complexe ton œuvre mais elle parle, du cubisme au surréalisme et aussi au… je ne veux pas te attacher à lui ou à elle ou à quelconque mouvement. Son grand amour, la vie et la mort, politique et guerres, conflits, pas facile ton chemin et enfin j’ai vu ton atelier, en minuscule, en vrai.
El que no se duerme aparecerá en tu escenario, con tus cortinas invisibles y una flecha que descubro; son a menudo las pistas incomprensibles de la condición humana que veo. Compleja tu obra pero habla, del cubismo al surrealismo y también al… no quiero atarte a ella ni a ella ni a ningún movimiento. Su gran amor, la vida y la muerte, la política y las guerras, los conflictos, no es fácil su camino y finalmente vi su taller, en pequeño, real.
Communauté d’artistes, de botanistes et de philosophes à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, ensemble et dans un même endroit, et c’est du 12 juillet au 10 novembre 2019.
Comunidad de artistas, botánicos y filósofos reunidos en la Fundación Cartier de Arte Contemporáneo, juntos y en el mismo lugar, del 12 de julio al 10 de noviembre de 2019.
S.O.S. d’un poumon, des lieux habitables et des ressources, mais aussi des vies oubliées et de Nous les Arbres. Une exploration des questions écologiques et de la place de l’Homme dans le monde vivant qui anime sa programmation depuis de nombreuses années.
Je t’ai vu hier, avant-hier, aujourd’hui et sûrement demain. Longue vie à toi et tes compagnons de terrain, toi que le ciel embrasses avec ce feuillage jouant au cache-cache.
Surpris d’apprendre des choses sur toi, de toi, mais aussi de tous ceux que t’aperçoivent. Arbre, plante, être vivant, j’ai qu’à te dire ne disparaît pas.
Amazonie, ne t’envole pas dans ta fumée, ne brûle pas dans la connerie, t’es pas la seule à te baigner dans le feu d’une putain de pathologie.
S.O.S. de un pulmón, de lugares y recursos habitables, pero también de vidas olvidadas y de Nosotros los Árboles. Una exploración de las cuestiones ecológicas y del lugar del hombre en el mundo viviente que ha impulsado su programación durante muchos años.
Te vi ayer, anteayer, hoy y probablemente mañana. Larga vida a tì y a tus compañeros de campo, a quien el cielo abraza con este follaje que juega a las escondidas.
Me sorprende saber sobre tì, de tì, pero también de todos los que te perciben. Árbol, planta, ser vivo, sólo tengo que decirte que no desaparezcas.
Pop, pap, art and Co, vu, revu, archi revu, encore et encore, et plus encore, même dessin, repetition, chaque image est unique et puis encore vu, revu, archi vecu. Warhola et ses magnifiques répétitions, tout un sens et le contraire le sent, pop art pop pap ou pas and Go !
« I love Los Angeles. I love Hollywood . They’re so beautiful. Everything’s plastic, but I love plastic. I want to be plastic. » A.Warhol

Il pleut, c’est les vacances et finalement, on y est, devant le portrait de Mao, le même le Mao lithographique au Whitney Museum of American Art.
C’était il y a quelques mois, l’expo est finie et voici quelques images prises par Ad « merci »:
Autres articles d’Andy Warhol :
Grayson Perry
Vanité, Identité, Sexualité / Vanidad, Identidad, Sexualidad
jusqu’au 3 février 2019
à la Monnaie de Paris !


J’aurais jamais cru trouvé dans un lieu des monnaies les oeuvres en céramique, en métal, les tapisseries et les gravures d’un tel artiste britannique.
Classes, critiques et ironie, identité, une femme en penis repose devant la masculinité trouvée davantage. Extravagance tout au long des salles, et une moto bien stylée, patiente on va plus vite.
Nunca pensé que encontraría en un lugar de monedas las obras de cerámica, metal, tapices y grabados de un tal artista británico.
Clases, críticas e ironía, identidad, una mujer con pene descansa ante la masculinidad encontrada y más. Extravagancia en todas las habitaciones, y una bicicleta bien estilizada paciencia vamos más rápido.
Une nouvelle place et définition de l’homme, c’est ce qui nous propose Grayson Perry, né à Chelmfsford en 1960, dans les 10 chapitres de l’exposition.
« J’ai compris qu’être un travestie ne signifiait pas faire semblant d’être une femme. Il s’agissait de porter les vêtements faisant naître en moi les sentiments que je voulais éprouver. »
Antiquité, société et divinité caramélisent l’absence du statut quo, hier et aujourd’hui la rêverie de l’artiste se retrouve elle même.





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