une image peut en cacher une autre

axila
axila ©garoli

Le monde qui nous a construit, a été construit par des images. On joue avec les formes, les couleurs, les textures, les dimensions. On fait un collé du copié, on rajoute, on transforme, on déforme. La pâte à modeler des images reste la même, mais le rendu la fait changer. On a arrêté de crier la journée et de pleurer le soir mais nous sommes toujours des enfants qui cherchons à dire, à communiquer, à convaincre.

El mundo que nos ha construido ha sido forjado de imágenes. Jugamos con las formas, los colores, las texturas, las dimensiones. Hemos pegado lo copiado, lo hemos añadido, transformándolo y deformándolo. La pasta para modelar las imágenes es la misma, lo que la hace cambiar es el resultado. Hemos cesado de gritar el día y de llorar la noche pero seguimos siendo niños buscando qué decir, qué comunicar y a convencer.

On devient des outils, des centres multimédias humains dotés d’un esprit capable de communiquer, des regards extensibles grâce aux capteurs et enregistreurs d’images, des « mains-claviers » capables d’appuyer sur des boutons, des estomacs pulvérisés et habillés à la mode « télé-santé -soit bio ! », des pieds qui regardent la boite bête, des centres de média confortablement adaptés à la « non-pensée du je l’achète ».

Comment continue-t-on à nager et à naviguer dans le monde de la recherche et de l’expérimentation ? Et si je m’arrêtais et commençais à regarder la même réalité avec de nouvelles lunettes?

Nos convertimos en herramientas, en centros multimedia humanos dotados de una mente capaz de comunicar, en miradas extensibles gracias a los captores y los grabadores de imágenes, en « manos-teclados » capaces de presionar botones, en estómagos pulverizados y vestidos a la moda « tele – salud – ser bio », en pies que miran la caja boba (TV), en centros de medios confortablemente adaptados al « no-pensamiento del yo lo compro ».

Portrait d'Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali - Berlin
Portrait d’Isabelle Styler-Tas (Mélancolie), Salvador Dali – Berlin

Les Galeries Nationales du Grand Palais proposent « Une image peut en cacher une autre« . Découvrez ce que vous ne voyez pas, ce à quoi vous ne pensez pas, ce que vous cachez quand vous fermez les yeux. Arcimboldo, Dali, Raetz, entre autres, nous font apercevoir des réalités pas très conventionnelles.

De la même façon que l’on regarde la nature, on parcourt les tableaux, les paysages, les formes et les couleurs, il suffit de faire attention et ainsi de découvrir une nouvelle réalité, des formes cachées, des messages, des trompes l’œil, des images cachées dans des rêves matérialisés pour nos yeux.


Cómo continuaremos a nadar y a navegar en el mundo de la búsqueda y de la experimentación? Y si me detuviera para comenzar a mirar la misma realidad con lentes nuevos?

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desde tus ojos al cerrarlos

et j’ai laissé la décision pendue à un figuier, ou peut-être deux, ou serait-ce trois orangers et un pin. M’être rendu compte de toi dans un rêve, ce fut une catastrophe pour le contrôle supposé et la détermination apparente, et si on ajoute que sur mes yeux défilent les dé-mensonges et des araignées tisserandes qui effilochent les stéréotypes, on pourrait dire désormais que tu es rentrée.

y he dejado a la decisión colgada de un árbol de higos, o en dos tal vez, o serán tres de naranjo y uno de pino. Haberme dado cuenta de ti en un sueño ha sido una catástrofe para el supuesto control y aparente determinamiento, y si a eso aunamos que por mis ojos cruzan des-mentiras y tejedoras arañas que deshilan estereotipos digamos ahora que has entrado.

garoli

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