« Wifredo Lam (1902-1982), peintre cubain né à Sagua la Grande, est reconnu comme le précurseur d’une peinture du métissage issue de la mémoire et de l’esthétique des cultures africaines, européennes et américaines. » (source : http://www.wifredolam.net/fr/index.html)
Bill Traylor. « Né esclave dans la plantation de coton de George Hartwell Traylor, Bill Traylor est affranchi après la guerre de Sécession, mais choisit de rester dans la plantation. Selon la légende, il aurait eu vingt-deux enfants. Il perd sa femme en 1938, déménage à Montgomery, où il travaille dans une fabrique de chaussures, puis, l’âge venant, devient « homeless » et dort dans une entreprise de pompes funèbres. Il se met à dessiner à quatre-vingt-quatre anset passe ses journées sur les trottoirs de Monroe Street. Il utilise tous les supports à sa disposition – bouts de papier, cartons récupérés, fonds de boîtes -, et la moindre irrégularité du matériau s’intègre à sa composition… » (source : http://www.abcd-artbrut.org/article.php3?id_article=162)
« Jackson Pollock, né le 28 janvier 1912 à Cody dans le Wyoming et mort le 11 août 1956 à Springs (New York), est un peintre américain, dont la technique (le « dripping ») lui a valu le surnom de Jack the Dripper (« Jack L’égoutteur », jeu de mots avec Jack the Ripper – Jack l’éventreur). » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jackson_Pollock)
« Matthew Barney est un artisteaméricain né à San Francisco en 1967. Travaillant avec le dessin, laphotographie, le film, les installations vidéos et la sculpture, il est rapidement devenu une figure importante de l’art contemporain. » (source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Matthew_Barney)
« A pioneer of performance art, Marina Abramović (born Yugoslavia, 1946) began using her own body as the subject, object, and medium of her work in the early 1970s. For the exhibition Marina Abramović: The Artist Is Present, The Museum of Modern Art’s first performance retrospective, Abramović performed in the Donald B. and Catherine C. Marron Atrium every day the Museum was open between March 14 and May 31, 2010. Visitors were encouraged to sit silently across from the artist for a duration of their choosing, becoming participants in the artwork. This comprehensive photo gallery contains a record of each participant. Please select “Show info” to see the date and duration of each visitor’s participation.” The Artist Is Present is Abramovic’s longest performance to date. » (source : http://www.moma.org/interactives/exhibitions/2010/marinaabramovic/ )
Empapamos nuestros ojos con saliva ajena y disfrutamos de la muerte del silencio. Apreciamos el sonido al entrar por las cuevas que se rozan y se mantienen mutuamente húmedas. Las fosas chocan y se duplican, los ojos son simplemente para cerrarlos y ver negro y ver blanco. El aumento de los lentes transparentes hacen ver las citas con espera en noches de fetuccini con capuccino Toledo. Una pareja tomada de la mano y una peluca obscura y negra en medio de un porqué de infancia…
Chirino
On trempe nos yeux de salive étrangère et on jouit de la mort du silence. On apprécie le son au moment d’entrer par les cavernes qui se frottent et se maintiennent mutuellement humides. Les septiques crashent et se doublent, les yeux existent simplement pour les fermer et voir noir et blanc. Le degré de correction des lunettes transparentes font voir les rendez-vous avec attente dans les nuits de fettuccini accompagnées d’un capuccino Toledo. Un couple main dans la main et une perruque obscure et noir au milieu d’un pourquoi de l’enfance…
Mariana Chirino, Venezuela.
//
//
Mariana Chirino en train de faire une peintureMariana Chirino y Y. Pernalete à Coro
A algunos nos toca hoy, a otros los tocan mañana, y el tocador se torna absurdo y sin gota de agua.
« Paisano » de l’art, « arepa » qui enveloppe les bulles vivantes autour d’une crème de vache. Pétrole des amours, envisages-tu de me protéger, de me tenir jusqu’à la fin de mes jours ? Es-tu une mode passagère ? Passage sur un pont, il abrège la mer essence, laquelle ne s’allume que le soir. Coro fait tourner les désirs, les plus profonds, rappèle toi, roi fou que ta ressource n’est pas un liquide noir mais le liquide rouge qui coule dans les vains espoirs des veines des coeurs. Cha ou pas, cette terre danse le cha cha pas.
Paisano del arte, arepa que envuelve las burbujas vivas alrededor de una crema de vaca. Petróleo de amores, planeas protegerme, apoyarme hasta el fin de mis días ? Eres acaso una moda pasajera ? Pasaje de un puente, él alberga el mar combustible, la cual no se prende que de noche. Coro hace avanzar los deseos, los más profundos, recuerda tú rey loco, que tu recurso no es un líquido negro sino aquél rojo que corre en vanas esperanzas de venas del corazón. Cha o no, esta tierra baila el cha cha no.
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogartHomenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
Homenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogartHomenaje a Wilmer Gutierrez. Arte en la calle. Coro chez blogart
OBRA: COMPLEJIDAD HUMANA
AÑO: 2009
MEDIDAS: 80 X 82 CM
TECNICA: ACRILICO SOBRE MADERA,METAL,PIEDRAS…
et c’est à moi… mon premier tableau genre « grand » format, déniché à Coro, Venezuela.
y es mío… mi primer pintura tipo « gran » formato descubierto en Coro, Venezuela.
g: Parle-nous de l’intention de ton travail, du pourquoi.
r: Mon travail est abstrait, c’est comme un code ou un message, pour moi c’est intéressant parce que il y a quelque chose qui se cache derrière ces lignes et ces étranges images…
g: Hablanos acerca de la intencion de tu trabajo, del porqué.
r: MI TRABAJO ES ABSTRACTO, ES COMO UNA ESPECIE DE CÓDIGO O MENSAJE, PARA MI ES INTERESANTE PORQUE ALGO SE ESCONDE DETRÁS DE ESAS LÍNEAS E IMÁGENES EXTRAÑAS…
Rembrandt y Osterman ..
g: Raconte-nous comment t’es arrivé à la peinture, t’es autodidacte ou t’as fait une école ?
r: Cela fait 3 ans que je fais de la peinture en tant qu’autodidacte, je n’ai fait pas d’école… un ami peintre m’as motivé à me lancer, j’en avais envie dès petit et j’ai découvert quelque chose d’intéressant. J’ai réussi à faire connaître mon travail même si cela fait peu de temps que j’ai commencé…
g: Cuentanos cómo llegas a la pintura, autodidacta o escuela ?
r: TENGO 3 AÑOS EN ESTO, ESTOY COMENZANDO, SOY AUTODIDACTA NO TENGO ESCUELA..UN AMIGO PINTOR ME MOTIVO HACERLO, TENIA LA CURIOSIDAD DESDE NIÑO Y DESCUBRÍ ALGO INTERESANTE, A PESAR DEL POCO TIEMPO HE DADO A CONOCER MI TRABAJO….
Rembrandt
g: Quand tu commences une nouvelle création, quelle est l’approche que tu privilégies ?
r: Mon inspiration c’est la vie, l’humanité, j’ai des oeuvres qui manifestent un problème, par exemple, les guerres ou la nature; je cherche un autre état où je trouve la paix, la tranquillité, l’harmonie; j’essaie d’aller du plus simple au plus complexe.
g: Cuando empiezas una nueva creación cuál es el acercamiento (inspiración) que privilegias?
r: MI INSPIRACIÓN ES LA VIDA, LA HUMANIDAD, TENGO OBRAS QUE MANIFIESTAN UN PROBLEMA, POR EJEMPLO, LAS GUERRAS O LA NATURALEZA, ME VOY A OTRO PLANO, DONDE CONSIGO PAZ, TRANQUILIDAD, ARMONÍA (NADA DE DROGAS), TRATO DE IRME DE LO MÁS SENCILLO A LO MÁS COMPLEJO.
g: Peux-tu nous expliquer à quoi consiste l’oeuvre de « complejidad humana » (« complexité humaine ») ?
r: Complexité humaine exprime le simple fait que nous sommes complexes, que nous sommes des êtres imparfaits, et en même temps merveilleux… cette oeuvre est intéressante parce qu’elle montre simplement comment je suis allé de plus simple , du plus commun au plus complexe. -Sacré travail…
g: Explicanos en qué consiste la obra de complejidad humana?
r: COMPLEJIDAD HUMANA TRATA EL SIMPLE HECHO QUE SOMOS COMPLEJOS, SOMOS SERES IMPERFECTOS, A SU VEZ MARAVILLOSOS..ESTA OBRA ES INTERESANTE PORQUE MUESTRA EN FÁCIL EXPLICACIÓN QUE ME FUI DE LO MÁS SENCILLO, COMÚN HACIA LO MÁS COMPLEJO-TREMENDO TRABAJO..
« En peinture l’artiste part du modèle.
C’est bien de cela dont il s’ agit: partir du modèle.
Au sens propre, c’est le quitter, l’abandonner,
s’en éloigner le plus possible jusqu’à l’oublier
pour devenir vraiment auteur et non pas « créer » une « re-présentation » ».
Au Musée d’u quai de Branly, du mardi 6 octobre 2009 au dimanche 24 janvier 2010. Cité des Dieux. En el museo del quai de Branly, en Paris, del 6 de octubre 2009 al 24 de enero 2010. Ciudad de los Dioses.
“Le lieu des Dieux” “El lugar de los Dioses «
De tes yeux qui se ferment. Je pourrai mourir mais je n’arrêterai pas de répéter « de tes yeux qui se ferment ». Le bois parle et m’invite à penser à toi encore une fois. Qu’est-ce que t’es en train de lire à ce moment là, où je place ce point! Si tu rêves, je te rejoins dans un instant, si tu meurs, je t’attends. Si tu n’est pas ici, à côté de moi, en rêvant que tu meurs et en vivant la réalité de ton intérieur, tout comme la mienne, chaque jour on se ressemble moins mais à chaque instant on a plus en commun. Je te vois en rêve, beau Jaguar.
Desde tus ojos al cerrarlos. Podré morir pero no dejaré de repetir « desde tus ojos al cerrarlos ». La madera habla y me invita a pensar en tí una vez más, que estarás viviendo en el mismo momento que pongo este punto. Si sueñas te alcanzo en un momento, si mueres te espero conmigo. Sino estás aquí a mi lado soñando que mueres y viviendo la realidad de tu interior al igual que la mía, cada día nos parecemos menos pero cada instante tenemos más en común. Te veo en sueños, bello Jaguar.
blogart dit "Teotihuacan"
L’âme allume le feu quand elle arrête d’aimer. Cité des Dieux, présentée en hommage à son commissaire Felipe Solis, Directeur du Musée National d’Anthropologie de México, décédé en 2009.
El alma prende fuego cuando deja de amar. Ciudad de los Dioses, presentada en homenaje a su comisario Felipe Solis, Director del Museo Nacional de Antropología de México, fallecido en 2009.
Entrée du Musée National d'Anthropologie. 2006 BY kornemuz CC
Que le regard de cet être soit confortable à la pensée. En face de presque 400 objets de la puissante cité de Meso-Amérique, l’exposition nous invite à ré- découvrir une grande région culturelle qui couvre la moitié sud du Mexique et du nord de l’Amérique Centrale.
Que la mirada de este ser sea confortable al pensamiento. Frente a casi 400 objetos de la poderosa ciudad de Mesoamérica, la exposición nos invita a re-descubrir una gran región cultural que cubre la mitad sur del país y el norte de América Central.
Fondée au 1er siècle av. J-C, et disparue au VIIIème siècle de notre ère. Et t’inondes ce sous sol au compte goutes, pendant que je nettoie les fenêtres qui donnent sur le jardin.
Fundada en el primer siglo a. C. y desaparecida en el Siglo VIII de nuestra era.
Y has inundado este sotano gota a gota, mientras limpio las ventanas que dan al jardín.
Plus tard les aztèques y arrivèrent et découvrirent la cité abandonée. Tête de Jaguar.
Le peuple célèbre avec des serpents et des scorpions ta félinité, pendant que moi j’observe depuis mon balcon, peint en bleu sur lequel est écrit ton nom avec un couteau, celui qui commence avec des chats hurleurs byzantins, rougis, indicateurs: les annoncées, Tlaloc. Tout à coup, en disant que je vais avaler toutes ces heures, il me semble voir une ombre connue, c’était toi mais tu n’y étais pas.
Mas tarde los aztecas te descubren ciudad abandonada. Cabeza de Jaguar.
La gente celebra con serpientes y alacranes tu felinidad, mientras yo observo desde un balcón pintado de azul el cual tiene escrito con navaja tu nombre, ése que comienza con gatos aulladores bizantinos, rojizos, indicadores, ésas las anunciadas, Tlaloc. De pronto al estar decidiendo sobre lo que voy a ingerir por todas esas horas, me parece ver una sombra conocida, eras pero no estabas.
Jadéite, entre des étrangers on a été, intérêts déviés et inondés de préjugés on est. Jadeita, entre gente extraña hemos estado, intereses desviados e inundados de prejuicios estamos.
Pyramide de la lune. 4 quartiers, une citadelle et têtes de serpent avec des plumes. Ciel et terre : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = oiseau. Coatl = serpent.
Piramide de la luna. 4 barrios, una citadela y cabezas de serpiente emplumada en el corazón. Cielo y Tierra : Quetzalcoatl. En Nahuatl : Quetzal = pájaro. Coatl = serpiente.
« À chaque fois qu’on connait quelqu’un de terres lointaines, je me demande l’image qu’il peut se faire de moi en tant que mexicain. Combien de temps perdure celle-ci ? et quel est le niveau de connaissance de cette terre capable de rester inconnue, même pour nous ses exploiteurs. » Anonyme.
“Cada que se conoce a alguien de tierras extrañas me pregunto qué imagen como supuesto mexicano tienen de mí, qué tanto perdura ésta, y qué tanto conocen de esta tierra que puede quedar desconocida incluso para nosotros sus explotadores.” Anónimo.
galerie de souvenirs dans la jungle de beton, et dans la vrai montagne aussi, à Creel je t’ai trouvé; histoire et réalité des pieds légérs. Tu te souviens de toi ?
galería de recuerdos en la selva de asfalto, y en la verdadera montaña también, en Creel te he encontrado; historia y realidad de los pies ligeros. ¿ Te acuerdas de ti ?
quiéranme bien "aimez-moi bien"
quiéranme bien 2
images du Musée Maison de l’Artisanat à Creel, Chihuaha :
imágenes del Museo Casa de la Artesanía en Creel, Chihuaha :