Entre bandidos y deseos, entre multitudes y obras de arte, una corona y otra vez… México en el Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Entre bandits et désirs, entre multitudes et œuvres d’art, une corona et encore une fois… Le Méxique à l’Instituto Cultural de México. Paris 2012.
Du 4 mai au 29 juin
Rencontre d’artistes plasticiens mexicains résidant en France
Coordination artistique : Bárbara Carroll De Obeso.
« Plus de vingt plasticiens mexicains résidant en France sont réunis à l’Instituto Cultural de México, vitrine éphémère de la création contemporaine mexicaine. Extraordinairement talentueux, précurseurs et engagés, ces artistes glorifient à travers leurs œuvres la richesse du tissu créatif mexicain caractérisé par son exubérante diversité et ses contrastes saisissants. Une formidable occasion pour le spectateur de découvrir, des créateurs émergents aux artistes consacrés, une palette visuelle au dynamisme prodigieux laissant entrevoir autant de différences naturelles que de surprenantes similitudes. »
« Más de veinte artistas mexicanos que residen en Francia se reunieron en el Instituto Cultural de México, escaparate efímero de la creación artística mexicana. Precursores extraordinariamente talentosos y comprometidos, estos artistas glorifican a través de sus obras la riqueza de la tela creativa mexicana que se caracteriza por su exuberante diversidad y sus llamativos contrastes. Una gran oportunidad para los espectadores de descubrir, desde creadores emergentes hasta artistas consagrados, un abanico visual lleno de una dinámica prodigiosa que nos deja vislumbrar tanto diferencias naturales como similitudes sorprendentes. «
Amandine is a French visual artist living in Toronto.
After a Fine Art and Textile Degree in Paris, and several years of travels, she begins filling notebooks with alteration, traces, and prints. She collects anything that can tell a story and incorporates it into her creations to preserve the moment and explore traces of use and time.
Between salvaging, accumulation, and conservation her paintings are comprised of fabrics, plants and writings, they’ve been dyed, layered, worn, and torn. Damaged,swaddled. mended. faded. Her collages reveal the work of time, they emphasize memories, objects, pieces of life to keep a link with the past.
Protect despite the power of time, a state of trace, a souvenir, a part of yourself already gone.
Amandine has exhibited her works in different parts of the world (South Korea, USA, France) she now works in Canada where she shares her passion of memories through different art shows.
Amandine est artiste plasticienne, elle vit à Toronto.
Elle a étudié à Paris. Sa licence d’Arts Plastiques et de Design Textile en poche, elle décide de parcourir le monde et commence à remplir des carnets de recherche sur l’altération, la trace, l’empreinte. Elle collecte tout ce qui l’émeut, raconte une histoire, pour mieux l’intégrer ensuite à ses créations, comme autant d’explorations des traces et de l’usure du temps qui passe.
Entre récupération, accumulation et conservation, ses peintures sont faites de tissus, de végétaux et d’écritures retravaillées par la teinture, la superposition, l’usure…enveloppes accidentées, reprisées, emmaillotées, passées par les années, elles mettent en valeur le travail du temps pour dévoiler des souvenirs, des bribes d’objets, des morceaux de vie et ainsi garder un lien avec ce qui a été.
Protéger malgré la force du temps, l’état de trace, le souvenir, une partie de soi qui s’en va déjà…
Amandine a exposé ses créations dans plusieurs parties du monde (Corée du Sud, USA, France) et travaille maintenant au Canada où elle partage sa passion pour les souvenirs, notamment au travers de vernissage.
les silhouettes, le milieu et un joyeux secretsont à découvrir à :
BASTILLE DESIGN CENTER 15 février – 18 février 2012
« Je suis un instinctif. Pour moi la peinture est dʼabord affaire de corps et de sens. Jʼaime plonger dans ce chaos originel, fait de hasards joyeux et de cris premiers. Jʼaime fouiller ce monde sauvage, obscur, inachevé, inaccompli mais éternellement présent pour ramener à la surface la réalité dʼune figure. ». R.Gilles
« Jʼentends, à travers mon corps gronder sans fin le temps, le monde et la nature… ». R.G.
« Persona du latin personare, per-sonare : parler à travers. »
Exposition «PERSONA» Renaud Gilles
BASTILLE DESIGN CENTER 74 boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris.
En el museo Pompidou hasta el 9 de enero del 2012. Yayoi Kusama dijo : « Mi vida es un punto perdido entre millares de otros puntos… » (fuente : wikipedia)
Au centre Pompidou jusqu’au 9 janvier 2012. Yayoi Kusama déclare : « Ma vie est un pois perdu parmi des milliers d’autres pois… ». (source : wikipedia)
Une expo à ne pas manquer, derniers jours à Paris ! / Una expo a la que no hay que faltar, últimos días en París !
ME RENDRE COMPTE DE CE QU’EST MA VIE, QUI EST UN POIS. MA VIE, C’EST-À-DIRE UN POINT AU MILIEU DE CES MILLIONS DE PARTICULES QUI SONT LES POIS
« J’avais en moi le désir de mesurer de façon prophétique l’infini de l’univers incommensurable à partir de ma position, en montrant l’accumulation de particules dans mes mailles d’un filet où les pois seraient traités comme autant de négatifs… «
Le Miyanomori Art Museum, (musée d’art contemporain qui possède la plus grande collection de Christo en Asie et Océanie) présente du 16 septembre au 27 novembre 2011 les œuvres de l’artiste français Guillaume Bottazzi.
11-2-1 Miyanomori 2-jo, Chuo-ku, Sapporo-shi– 064-0952 Hokkaido, Japan
Demián Flores Cortés Juchitán, Oaxaca, 13 de marzo de 1971. ESTUDIOS Licenciado en Artes Visuales por la Escuela Nacional de Artes Plásticas de la Universidad Nacional Autónoma de México (Mención honorífica).
Es posible que haga un herror… Lo encontré pues los mudos deben reposar para encontrar palabras :
Demiàn :
A la galerie Talmart et Christine Frérot « DEVORATIONS »
y si tuviera 23 años y fuera el 10 de enero del 2003 o antes mucho antes…
Y sigo preguntándome si esto fue un error. Han pasado varios dias de todo, han pasado como uvas, ahora embriagan las preocupaciones consecuencia de los deseos que una vez dulces fueron. No lo sé, no sé si ella sabe o no, no sé si siento que las noches de toronja son que el sueño vuela y no sé ni de qué soy, que mi pelo se desnuda por no saber el futuro que me espera, que te espera en el « carrefour » es lo que hay cada noche entre el silencio de que termine la noche eterna. Y la luna no salga más en Paris y los lobos encuentren su musa y de cronopios se llenen las lágrimas de nuestro corazón, pues tristeza hay, hubo, habrá y tú llegues barbuda y de malas y apurada de oro y a qué hora disfrutas puta sacrificada, a qué hora disfruto, pues no sé, ahora no sé qué bus es el que hay que tomar no lo sé no hay mapa.Acostarme en el bar, las lágrimas de….
Il est devenu froid le 12 août pour ne plus jamais pouvoir réchauffer son corps.
Se quedó frío el 12 de agosto para nunca más poder calentar su cuerpo.
– Une heure de queue !!! – On dirait que c’est long mais on avance vite. Les commentaires s’affichent devant le MAM, Le Musée d’art moderne de la Ville de Paris; il est 20 heures, fin janvier 2011, l’hiver s’éloigne et l’entrée s’approche. – Una hora de cola! – Parece que es un largo camino, pero se avanza rápido. Los comentarios se escuchan frente al MMA, el Museo de Arte Moderno de la Ciudad de París. Son las 20 horas, estamos a finales de enero de 2011, el invierno se aleja y la entrada se acerca.
1988, Jean Michel Basquiat souffre d’une sur-dose de solitude et, l’héroïne lui donne son billet pour l’au-delà. Graffeur de la vie, « chaque ligne signifie quelque chose » (J-M Basquiat), J–M Basquiat nous offre des territoires expressionnistes autour d’une chambre vide bien remplie de tableau-graffitis accrochés au murs.
1988, Jean Michel Basquiat sufre de una sobre-dosis de soledad y la heroína le da su boleto a la otra vida. Graffiti de la vida « cada línea significa algo » (Basquiat), JM Basquiat ofrece territorios expresionistas alrededor de una cámara vacia, llena de pinturas-graffitis colgados en las paredes.
Des traits de crayons, textes amorphes, et le courage font émerger des commentaires : » on dirait un enfant » – même toi tu pourrait le faire – dit la mère à son fils ou à son conjoint, je ne sais plus rien, je tourne le dos et là pris par une drogue de messages, je me retrouve devant le « Fallen Angel » sur fond bleu; j’ai perdu ma raison, j’oublie ce qui me fait marcher, et je suis suspendu à côté de lui.
Rasgos de lápices, textos amorfos y valentía hacen surgir los comentarios: « Parece como un niño » – incluso usted podría hacerlo – dice la madre a su hijo o a su cónyuge, no lo sé, me volteo y en ese momento como poseído por una droga de mensajes, me encuentro frente al « Angel Caído » en un fondo azul, he perdido mi razón, me olvido de lo que me hace caminar, y me encuentro suspendido a su lado.
D’un père haïtien, Gérard, et d’une mère d’origine portoricaine, Matilde; un nouvel artiste est né un 22 décembre 1960. Jean-Michel se précipite vers le dessin, le goût précoce pour l’art se manifeste à Brooklyn où il visite des musées avec sa mère.
Deux filles sont avec sa mère; l’une d’entre elles a enlevé sa veste : » on est mieux ici », elle me regarde en frottant ses bras. Je lui réponds – oui, effectivement. Elles continuent, sans se fixer sur une peinture en particulier. C’est comme si une partie de New-York avait été transporté jusqu’ici. Je me suis arrêté un instant pendant que je lisais – « negro » dans un des tableaux-collages.
De padre haitiano, Gerard, y de madre puertorriqueña, Matilde, nace un nuevo artista el 22 de diciembre de 1960. Jean-Michel se precipita al dibujo. El gusto por el arte es evidente en Brooklyn, donde visitó museos con su madre.
Dos hijas están con su madre, una de ellas se ha quitado la chaqueta: « es mejor aquí », me dice frotándose los brazos. Respondo: – sí, efectivamente. Continúan, sin detenerse frente a una pintura en particular. Es como si una parte de Nueva York hubiera sido transportada hasta aquí. Me detuve por un momento mientras leía – « Negro » en un collage-pintura.
Je tiens à vous expliquer que pour la première fois une peintre apparu sur ce blog, expose à Paris grâce au support de blogart, le blog de tous les garoliens. Il s’agit d’une jeune femme courageuse qui a choisi de suivre son rêve et le réaliser chaque jour, malgré les obstacles qui auraient pu l’en empêcher.
Es un gran gusto anunciar que por la primera vez una pintora de la cual habiamos hablado en este blog, expone en Paris gracias al apoyo de blogart, el blog de todos los garolianos. Se trata de una valiente y joven artista que optó por seguir su sueño y realizarlo cada día, a pesar de los obstáculos que pudieron impedírselo.
On lui avait fait un entretien avant la réalisation du tableau et voici ce qu’elle nous a soufflé à l’oreille:
Patty nos había concedido una entrevista antes de realizar esta pintura, y aquí los dejo con lo que ella nos pudo soplar a la oreja :
A propos de l’idée :
Now I´ll explain my idea: As you might notice, one important element of my work is the use of children as models and the mix of reality and fantasy escenarios. For this proyect I imagined Calamity Jane as a girl who is persecuting two boys dressed as indians (the three of them are children) and all are riding carousel animals!… of course Calamity Jane will be on a horse and the indians on a rabbit and the other on a thypical carousel animal wilder than a horse (like wolf, fox or something else). This image on a metalic background (bronze or silver, I´m still not sure of which one… bronze is the color or the west and silver remains me the old “black and white” photos). I think that the use of this metalic background will permit to embroid the color explosion of the carousel animals and children.
Contorneo de hígados de pato, las plantas del paisaje están todavía verdes y las flores hunden sus cabezas en un Chirico femenino. Impresiones de realidad y cuentos de niños, el miedo, el deseo y los tallos que tiran la tierra hacia el cielo azul hacen la portada de su diario. – No nos falta el rojo, dice el crisantemo, y la gaviota lo sobrevuela en silencio, le lanza una mirada discreta. – Es bella la vida mágica que llevas entre la mañana y el medio día.
Contournement des foies de canard, l’herbe du paysage est encore verte et les fleurs plongent leurs têtes vers un Chirico féminin. Impressions de réalité et comptines d’enfants, la peur, le désir et les tiges qui tirent la terre vers le ciel bleu font la couverture de son quotidien. On ne manque pas de rouge dit le chrysanthème, et la mouette le survole en silence, lui lançant un regard discret, – Elle est belle la vie magique que tu mènes entre le matin et midi.
El color tiene que esperar al patito que alguna vez fué convertido en cisne la mañana siguiente, permaneciendo siempre el mismo. Las gaviotas y los soldados, aquí y ahora, yo pongo mi mano. Mudo pero no ciego, me gustaría detenerme frente a tí. Patty nos ofrece un realismo mágico en el mundo infantil donde la fantasía y el realismo se funden naturalmente.
La couleur n’a qu’à attendre le petit canard qui autrefois était devenu cygne un lendemain, en restant toujours le même. Mouettes et soldats, ici et maintenant, je mets la main. Muet mais pas aveugle, j’aimerais me poser devant toi. Patty nous offre un réalisme magique dans un monde enfantin où la fantaisie et le réalisme se fondent naturellement.
En mi bolsillo han aparecido dos leones de oro sin melena y con anhelo de obtener un territorio perdido o nunca tenido. Algunas veces ha cruzado tu pisada felina, otras veces dejas pisadas en lodo, y se reconocen. Al salir de aquel edificio sentí lo que me faltaba al entrar. Esas conglomeraciones de no saludables me han hecho pensar en mi teléfono de voz. Varias mezclillas y algodón para el frío, uno que otro destello de la reproducción humana así como su antagonismo en los cuartos.
Dans ma poche sont apparus deux lions d’or sans longue chevelure avec l’envie d’obtenir un territoire perdu, ou qui sait ? Peut-être à jamais perdu. Certaines fois il a croisé ton pas félin, d’autres fois tu laisses tes empreintes dans la boue, qui deviennent reconnaissables. Au moment de sortir de ce bâtiment, j’ai senti ce qui me manquait au moment d’entrer. Ces conglomérations de « nom-salutables », m’ont fait penser à mon téléphone à voix, à plusieurs jeans et du coton pour tenir le froid, à quelques étincelles de la reproduction humaine, à tout comme son antagonisme dans les chambres et c’est tout.
Un cuarto de hora vivido ahí y ya nadaba en estas pinturas. Tenía botas con alas de algodón y suelas con sueños tejidos, y cuando hablaba flotábamos al ritmo del canto del cisne. Nada más era real y sin embargo hacíamos parte de, adiós a la alergia de la entrañable vida física, navegamos realmente y gracias a un vaso con agua del Lago de las « Mantarrayas ». Espumosa y sonriente es la burbuja que da vida a los pingüinos por encima de los ensueños y las aves-pescado. Las burbujas de queso con un poquito de chilito hecho en casa, son el tango de los pinceles de precisión que deleitan a los visitantes con cierta gracia y optimismo.
Un quart d’heure vécu et je nageais déjà dans ces peintures. Elle avait des bottes avec des ailes en coton et des semelles en rêves tricotés, et quand elle parlait on flottait au rythme du chant du cygne. Plus rien n’était réel et pourtant on en faisait partie, adieu à l’allergie attachante de la vie physique, on naviguait pour du bon et avec un verre d’eau du lac des « Raies-mantas ». Pétillante et souriante est la bulle qui donne vie à des pingouins au-dessus des rêveries et des poissons-oiseaux. Bulles de fromage avec un tout petit peu de piment fait maison sont le tango des pinceaux de précision qui font plaisir aux visiteurs avec une certaine élégance et de l’optimisme.